4 mai 2021

 

Utiliser 6 techniques de persuasion
Ces 6 techniques pour vous aider à être plus persuasif ou pour comprendre pourquoi vous accordez souvent des faveurs aux autres ont été étudiées durant 15 années par Robert Cialdini, docteur américain en psychologie sociale. Mais qui dit persuasion ne dit pas pour autant manipulation !
La réciprocité
La règle de la réciprocité consiste à dire que si vous avez offert, donné ou aidé quelqu’un en premier, il sera plus enclin à accepter vos demandes par la suite. Comme un retour d'ascenseur. En marketing, cela peut être offrir un échantillon, un service gratuit qui incitera l’engagement du consommateur. Dans la vie de tous les jours, si un voisin vous invite au restaurant, vous serez sans doute favorable à lui prêter votre voiture lorsqu’il vous le demandera quelques semaines plus tard.
Cette règle qui semble à première vue évidente, est bonne à avoir en tête pour prendre du recul : à qui êtes-vous redevable et pourquoi ? À l’inverse, si vous voulez obtenir les faveurs de quelqu’un, faites en sorte d’être le premier à lui offrir quelque chose.
Le manque
Les gens n’aiment pas le sentiment de manquer une opportunité. C’est comme cela que les entreprises appâtent leurs clients, avec des séries limitées, des articles disponibles seulement 24h et autres. En sachant que quelque chose est amené à disparaître ou que nous sommes en compétition avec d’autres pour l’obtenir, nous désirons cette chose plus ardemment encore.
Pour mettre cette technique de persuasion en application, vous devez montrer à votre interlocuteur ce qu’il perdrait s’il refusait votre proposition. Vous souhaitez demander une augmentation à votre boss par exemple ? Commencez par lui montrer quel serait son manque à gagner si vous étiez amené à quitter l’entreprise pour une autre.
(...)

22 avril 2021

 

Comment déculpabiliser:

– Soyons modestes. Nos culpabilités sont souvent disproportionnées. Il y a même des culpabilités que l’on pourrait appeler orgueilleuses, un peu comme si nous étions convaincues que le monde tourne autour de nous !
– Essayons d’identifier sereinement les raisons qui nous plongent dans la culpabilité afin de se débarrasser au plus vite de ces sentiments négatifs. De plus, ceux qui se sentent trop coupables peuvent facilement devenir des culpabilisateurs pour leur entourage.
– Prendre conscience des valeurs religieuses, morales de la société qui érigent en permanence un idéal difficile à atteindre, et même invivable. Partant de là, on est tous forcément coupables de nos petites paresses et faiblesses quotidiennes !
– Donnons-nous le droit d’être humain avec nos faiblesses, nos limites, nos peurs.
– Acceptons le fait que l’on n’est pas responsable du malheur des autres.
A vrai dire, on est responsable que de nos propres actes, pensées et paroles. Sans cette prise de conscience, on peut aisément enfermer l’autre dans un rôle de victime.
En un mot, acceptons de ne pas pouvoir tout maîtriser !

– Le plus important reste sans doute de pouvoir se pardonner. Bien qu’il puisse paraître facile de se dire : « je paie ma faute puisque je souffre », ce n’est certainement pas l’attitude à adopter, car on se considère alors comme entièrement mauvaise. Le but est de s’autoriser à vivre à nouveau comme un être libre !

14 avril 2021

 

La culpabilité.....
Les différentes formes de culpabilité pathologiques:
– Un fait ancien qu’on ne digère pas : on regrette un acte qu’on a commis il y a longtemps. Il s’agit de parvenir à réconcilier avec soi-même, mais aussi parfois avec quelqu’un.
– La culpabilité au quotidien
elle découle de moindres faits et gestes courants et peut facilement gâcher la vie de celui qui la subit. Par exemple, regretter chaque jour d’avoir dit ou fait telle ou telle chose, d’avoir pu blesser quelqu’un par telle parole…On se sent alors constamment coupable dans notre relation avec les autres.
– La culpabilité anticipative
on s’empêche d’agir ou de parler de peur de déranger untel ou untel, ou de se rendre coupable de quelque chose.
– On se reproche sans cesse un fait dont on n’est nullement coupable : c’est le cas de l’enfant qui se sent responsable du divorce de ses parents ; de la femme qui se sent coupable d’avoir divorcé… Au final, certaines personnes se sentent même coupables d’exister ! .... (à suivre)

30 mars 2021

 

Le sentiment de culpabilité : nous le connaissons tous
 
Ce sentiment provient de l’influence des parents, des éducateurs, des religions, de nos CROYANCES ainsi que de nos PEURS et de nos BLESSURES non réglées.
Nous nous sentons coupables, car nous croyons devoir vivre selon certaines valeurs.
Plus la croyance est forte, plus la culpabilité le devient.
Les deux facettes de la culpabilité
 
Se sentir coupable est normal dans la mesure où il s’agit d’une « saine culpabilité » et sans ce sentiment, nous serions tout simplement privées de conscience morale ! C’est un sentiment qui naît avant tout de la peur du gendarme. Il peut également s’agir de culpabilité empathique, on se met à la place des autres et de ce qu’ils ressentent, et l’on cherche éventuellement à se faire pardonner.
Mais lorsque la culpabilité paralyse toutes les actions quotidiennes, on parle de culpabilité pathologique. C’est le genre de culpabilité à laquelle il est difficile de trouver une cause rationnelle.
 
(à suivre)

17 mars 2021

 

 

Prendre conscience de sa zone de responsabilités et de celle des autres :
Nous avons tous notre propre zone de responsabilités, au sein de laquelle nous pouvons agir et sur laquelle nous avons une forme de « pouvoir » et de « contrôle »

 

Lorsque nous cherchons à influencer ou à agir dans le périmètre ou la zone de responsabilités des autres ou du monde de manière générale, et sur laquelle à l’inverse, nous n’avons aucune possibilité d’intervenir, nous utilisons notre énergie à mauvaise escient et pour des choses sur lesquelles nous n’avons finalement pas d’emprise. En synthèse, pour être heureux, lâcher-prise et se procurer des émotions positives, il faut apprendre à agir au cœur de sa propre zone de responsabilités et respecter et se détacher de celle des autres.


2 mars 2021

 

LE MANAGEMENT SITUATIONNEL :
Le management, pour être efficace et générer le succès, doit s'adapter en permanence. On parle alors de leadership situationnel. Il n'y a ni bon ni mauvais style. Tout est question de circonstances, de situations et de personnes.
Les 4 « lois » du leadership situationnel sont :
- L’efficacité d’un leader qui passe par le développement des personnes dont il a la responsabilité
- L’efficacité qui consiste à adopter, à un instant donné, le ou les styles que commande la situation
- L’efficacité consiste à évaluer en permanence l’autonomie des personnes et des groupes
- Le rôle du leader qui est de créer les conditions propices au développement de cette autonomie

23 février 2021

 

La fenêtre de Johari représente ce qui se joue dans notre communication avec les autres. Elle schématise de manière simple les 4 espaces de communication verbale et non-verbale dans lesquels nous plaçons, ou notre entourage place, ses éléments de connaissances.
Les 4 zones sont les suivantes :
La zone ouverte (zone publique)
La zone cachée
La zone aveugle
La zone inconnue

16 février 2021

 

Objectif

  • Comprendre que nos croyances influencent grandement les données choisies parmi celles observées dont découlent nos décisions et nos comportements.
  • Prendre conscience du mécanisme d'abstraction en oeuvre lorsque l'échelle est gravie rapidement.
  • Rendre explicite le processus de pensée qui peut limiter nos choix d'options.
  • Apprendre également comment les autres arrivent à leur propre point de vue.

3 février 2021

 

L'échelle d'inférence illustre comment des personnes peuvent construire des croyances différentes après avoir été exposées aux mêmes données (faits réels et observables).

En montant l'échelle, la personne transforme les données objectives et observables en des opinions subjectives ou conclusions basées sur des interprétations et des hypothèses. Les croyances sont alors adoptées comme étant la réalité et la vérité, fondées sur les expériences passées.


20 janvier 2021

 

Agilité en milieu professionnel : qu'est-ce que c'est ?

 

Agilité = Agir autrement…
L’agilité est une perpétuelle recherche d’équilibre entre une dimension active (faire et prouver que l’on sait faire), une dimension réactive (être opportuniste face aux changements observés pour fidéliser) et une dimension proactive (création de valeur). Il faut savoir reconnaître dans l’instant chaque situation et adopter spontanément le bon fonctionnement. L’agilité ne saurait donc être un état stable et définitif, mais une propension, une aptitude, un cadre général à maintenir et alimenter constamment.
L’agilité est donc un modèle stratégique, comportemental et émotionnel. Une organisation agile est une organisation capable de :
Créer de la valeur tout en s’adaptant à temps aux changements dans son environnement
S’adapter aux imprévus et faire converger les énergies vers le client
Activer l’émergence pour prendre en compte la réalité avec réalité et flexibilité

13 janvier 2021

 

La fatigue décisionnelle réfère à la détérioration de la qualité des décisions après une longue session à prendre des décisions. Ces dernières ont tendance à devenir moins rationnelles.

Par exemple, il a été montré que des juges peuvent avoir tendance à prendre des décisions moins favorables tard dans la journée.

Anecdotiquement, Barack Obama et Mark Zuckerberg (Facebook) disent porter les mêmes vêtements tous les jours afin d'éliminer au maximum certaines décisions à prendre afin de se consacrer aux plus importantes.

La fatigue décisionnelle amène les médecins à prescrire plus d'antibiotiques à mesure que la journée avance

5 janvier 2021

 

Reconnaître,
Exprimer,
Accepter ses émotions

2 janvier 2021

 

" Il n'est aucune chose qui aille plus vite que les années "
(L. de Vinci)
3R COACHING vous adresse ses meilleurs voeux pour 2021

14 décembre 2020

 

Quand recourir au coaching personnel ?
Coaching de projet personnel – Faciliter la mise en oeuvre
– Définir un projet personnel,
– Explorer la pertinence d'un projet et clarifier les zones d'ombre,
– Prendre confiance en soi pour passer à l’action, optimiser la mise en oeuvre du projet,

5 décembre 2020

 

NOTRE FENETRE EMOTIONNELLE ou apprendre la régulation émotionnelle

 

La fenêtre de sécurité émotionnelle est un état idéal dans lequel nous pouvons évoluer dans la vie de tous les jours, qui nous permet d'être en relation avec autrui de façon harmonieuse, tout en ayant des émotions, même fortes.
En effet, chaque personne ressent des émotions, de joie, de peur, de colère… Même si elles sont fortes, ces émotions restent dans la zone de "tolérance". C'est à dire qu'elles restent canalisées par notre capacité de réfléchir, de ressentir les limites. Elles sont donc adaptées à la situation. Toutes les capacités de réflexions, d'analyses sont accessibles. Elles permettent de faire des choix qui sont adaptés au moment présent.
En fonction de notre vécu, de notre histoire de vie, notre fenêtre sera plus ou moins étroite. Or, plus on apprend à connaître ses émotions et à les canaliser, plus cette fenêtre va s'élargir. Cela va donc permettre des ressentis forts, tout en gardant accès à nos capacités d'analyses et de réflexion.

24 novembre 2020

 

3R COACHING vous propose des séances en distanciel pour vous éviter de vous déplacer.
En effet, les séances individuelles peuvent se faire facilement depuis chez vous ou tout autre lieu où vous disposerez d’une connexion internet et où vous serez libre de pouvoir parler tranquillement. Elles ont la même efficacité que si nous nous étions rencontrés à mon cabinet.
Ces séances sont conçues pour vous accompagner de façon personnalisée et bienveillante, dans la constante recherche de votre réussite et de votre épanouissement, dans les domaines professionnels ou personnels.
Les consultations ont lieu sur rendez-vous et se déroulent par l'intermédiaire de Zoom. Pour télécharger le logiciel Zoom gratuitement, suivre ce lien https://zoom.us/fr-fr/zoomrooms/software.html
L'intérêt de ces séances en distanciel :
- les échanges vous permettent un contact plus personnel que par téléphone et sont tout aussi efficaces que les consultations en face à face dans mon cabinet.
- quel que soit l’endroit où vous habitez, vous pouvez obtenir un rendez-vous, au moment où vous disposez d’une heure à deux heures de disponibilité en supprimant les déplacements.
- la première consultation peut être précédée d’un entretien de 10 à 15 minutes gratuit par téléphone, ce qui vous permet d’expliquer votre situation et votre demande

16 novembre 2020

 

L’INTELLIGENCE DU STRESS
QUAND NOTRE CERVEAU LIMBIQUE SATURE PARCE QUE LA COMPLEXITE EST TELLE... C’EST N0TRE CERVEAU PRE-FONTAL QUI NOUS ALERTE AVEC DU STRESS !!!!
Le stress est physiologique - il nous avertit d’un danger ou d’un manque auquel il faut faire face et il nous avertit aussi, et c’est le plus souvent, que nous adoptons une mauvaise posture mentale c’est-à-dire une attitude qui n’est pas appropriée face à une situation.
Alors que notre cerveau reptilien et notre cerveau limbique nous mettent dans la survie - dans un mode automatique, notre cerveau pré-frontal nous permet d’avoir accès à un mode adaptatif - plus créatif de solutions, moins binaire, plus intuitif, moins analytique, tout simplement plus efficace pour traiter des situations complexes - plus génératif de vie, de succès et de joie.
A NOUS DE FAIRE CETTE BASCULE DANS LE PRE-FRONTAL LE PLUS SOUVENT POSSIBLE POUR LIBERER NOTRE POTENTIEL...
Il existe de très nombreux « outils pré-frontaliens » extrêmement puissants comme la méditation, le yoga, la pleine conscience... le rire... et de nombreuses autres démarches expérimentales pour apaiser le mental.
Sur le plan cognitif, voici quelques portes et fenêtres à ouvrir :
Pour revenir à la LUCIDITE et l’AGILETE, développer votre IMPACT et reprendre les commandes, je vous invite à EXPLORER LE JEU DU JE, et surtout surtout, face à cette situation stressante FAIRE DESCENDRE LE NIVEAU DE GRAVITE C’EST-A-DIRE D’IMPORTANCE, FAIRE DESCENDRE LES ENJEUX pour réguler ainsi les potentiels en excès qui agissent à l’encontre de ce que vous voulez obtenir.

4 novembre 2020

 

CONNAISSEZ-VOUS LA PARABOLE DE LA GRENOUILLE ?
Imaginons une grenouille qui nage tranquillement dans une marmite remplie d’eau froide. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau chauffe doucement et devient progressivement tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper et l’eau devient chaude - c’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est affaiblie, alors elle supporte patiemment et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.
Si la même grenouille avait été plongée directement dans une eau à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.
Cette expérience (que je ne recommande pas !!!) est riche d’enseignements. Elle montre notamment que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et la plupart du temps ne suscite pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.
Soyons toujours attentif aux symptômes, aux signes, aux ressentis - à l’écoute et gentils avec nous-mêmes. Aucune cause ne vaut le sacrifice !

25 octobre 2020

 

Evacuez le stress avec la méthode 5-4-3-2-1
Pas toujours évident de se remettre de ses petits accès de panique et de retrouver un peu de sérénité rapidement.
Partagée par la psychologue américaine originaire de Boston Ellen Hendriksen, la méthode 5-4-3-2-1 a fait ses preuves auprès des plus angoissés. Cette méthode, qui met en éveil les 5 sens, a pour unique but de focaliser son attention sur des choses concrètes qui nous entourent, c’est un véritable exercice de pleine conscience. Pour ce faire il faut d’abord mettre en éveil la vue, en identifiant 5 choses autour de nous qui font partie de notre environnement : un tapis, un livre, un poteau électrique… ça peut vraiment être n’importe quoi à portée des yeux. Ensuite, on passe à 4 choses que l’on peut entendre : un oiseau qui chante dehors, la machine à laver qui tourne, une voiture qui passe… C’est ensuite l’odorat que l’on exerce, avec 3 choses à sentir : votre propre parfum, une plante, un plat qui mijote… Vient ensuite le toucher, en identifiant 2 textures. Cela peut être la matière de votre chaussure, le plaid du canapé… Et enfin, on goûte une chose. Ça peut être très simple si vous êtes chez vous, mais si vous avez une crise à l’extérieur, pensez par exemple à passer votre langue contre vos dents, le tout est de la faire travailler.
S’ancrer dans le présent
Les crises d’angoisse proviennent parfois de situations oppressantes, d’inquiétudes qui rongent, d’état d’insécurité. Faire appel à ses sens permet dans un premier temps de détourner ses pensées de la cause de l’anxiété progressivement. Ensuite, faire cde « petit jeu » permet de prendre conscience de ce qu’il se passe autour de nous, de s’ancrer dans le présent et de s’ouvrir au monde. Ainsi, on tente pendant quelques minutes de faire fi de ce qui nous ronge et on tente de profiter. Pour ce faire, il ne faut pas hésiter à s’isoler en cas de crise alors que l’on est entouré d’autres personnes, malgré leur bienveillance elles peuvent au contraire biaiser le processus…

13 octobre 2020

 

Le modèle SCORE est un outil qui sert à diagnostiquer les causes d’une situation non satisfaisante et aide à la recherche de nouvelles solutions, que ce soit au niveau personnel ou professionnel.

SCORE se décompose en 5 phases dont la première lettre de chaque phase formera le mot SCORE.

S : pour l’exploration de la Situation actuelle (ou Symptômes).
C : pour la recherche des Causes.
O : pour le travail sur l’Objectif.
R : pour chercher les Ressources nécessaires.
E : pour définir les Effets attendus.

7 octobre 2020

 

Les 3 principaux facteurs de la démotivation au travail

  • Le travail réalisé (missions, performance, reconnaissance, formation …)
  • Les relations (hiérarchie, collègues)
  • Les conditions de travail (rémunération, espace de travail, horaires …)

Ces trois facteurs sont nécessaires pour qu’un salarié soit satisfait et motivé par son travail. Est-ce que votre entreprise répond à ces 3 critères pour vous motiver au travail ? Si ce n’est pas le cas, il vous faudra travailler par vous-même pour gérer votre démotivation au travail.

 

Comment gérer sa motivation au travail ?

Votre travail ne vous motive pas

Prenez du recul sur vos missions pour identifier votre source de motivation :

  • Faites un bilan de vos tâches : quelles sont celles qui vous intéressent et comment améliorer celles qui vous pèsent ?
  • Identifiez vos compétences/talents non exploités. Est-ce qu’il n’y a pas de responsabilités que vous pourriez prendre ?
  • Réalisez un bilan de compétences. Vous aurez un éclairage sur vos capacités surtout si vous exercez votre métier depuis plusieurs années.
  • Développez de nouvelles compétences, quelles formations pourraient vous permettre d’évoluer ? (utilisez votre compte formation).
  • Quelles nouvelles idées pourriez-vous mettre en œuvre dans votre organisation ?

Si vous travaillez dans une grande entreprise, quelles sont vos possibilités de changer de poste en interne ?

Cet auto-diagnostic vous mettra dans une dynamique positive et constructive. En étant proactif, vous contribuerez à votre motivation au travail.

29 septembre 2020

 

Les éléments fédérateurs et porteurs de sens dans la conduite du changement en entreprise :
Quelle vision ?
Quelle mission ?
Quelles valeurs ?
Quelle stratégie ?
La conduite du changement s’anticipe et exige un plan de communication rigoureux. L’anticipation va vous permettre non seulement d’identifier les zones d’influence et les jeux de pouvoir, mais va vous aider à élaborer une vision claire avec des objectifs précis, réalistes, définis dans le temps et ambitieux.
Qui dit conduite du changement dit obligatoirement gestion des émotions. Restez attentif aux propos et surtout aux attitudes de vos salariés : colère, agressivité, baisse de motivation et d’implication, retards, présence excessive ou encore arrêts maladie inhabituels. Ces comportements sont un indicateur, une “boussole” de l’état d’esprit des collaborateurs.
La communication, va quant à elle, permettre de réduire le stress, les incertitudes et les rumeurs potentielles.
La conduite de changement en entreprise n’est pas réservée exclusivement à la Direction Générale, mais elle est l’affaire de tous. Pilotée dans le respect des valeurs de l’entreprise et de ses salariés, le changement peut être un outil puissant en termes de mobilisation et d’ »empowerment« .

9 septembre 2020

 

Qu’est que la conduite du changement en entreprise ?
Très fortement liée au coaching organisationnel, la conduite du changement en entreprise est de plus en plus d’actualité.
L’émergence de nouveaux modes de management, de nouvelles façons de travailler et de consommer ou encore de nouvelles aspirations professionnelles viennent profondément remettre en cause une hiérarchie et un fonctionnement bien établis.
Le management du changement a pour mission d’accompagner les organisations dans cette incertitude, qui génère des craintes, des résistances et souvent une impression d’impuissance.
Il est donc ici principalement question d’évoluer vers une organisation basée sur la coopération, la co-construction, l’intelligence collective et la responsabilité partagée, mais avant tout d’asseoir des fondamentaux et des valeurs fortes non négociables.
L’accompagnement du changement en entreprise consiste à gérer, de façon simultanée, la transition entre la fin d’une situation (ou d’un état) et le commencement d’une nouvelle ère (ou d’un nouveau projet).
Le management du changement en entreprise est donc de faire cohabiter le paradoxe qui existe entre Thanatos – personnification de la mort – et Eros – personnification de la vie.
(à suivre)

18 août 2020

 

Aux aoûtiens : bonnes vacances !

 

11 août 2020

 

Au coeur de ce mois d'août et pour vous faire sourire (je l'espère...) avant d'aborder la rentrée, 3R COACHING vous proposera un peu d'humour...

25 juillet 2020

 

 

REGLE DES 3P .....

 

 

L’estime de soi se construit ou se reconstruit autour de la règle des 3P, protection et permission qui donne la puissance d’agir, le fameux oser faire. La protection de quoi ? La permission de quoi ? Enfant, mes parents m’assurent une protection avec un cadre, des règles et des limites. Cette protection m’apporte une stabilité et la confiance. Lorsque mes parents m’offrent en plus un espace de liberté et de croissance dans cette protection, ils m’octroient alors des permissions qui me permettent de me développer et m’épanouir à mon rythme et en l’absence de jugement. Grâce à ces 2 ingrédients, je dispose alors de la puissance pour agir. J’ose agir. J’améliore ma croyance en ma valeur et je me construis l’estime de moi. et en management, c’est la même chose. Lorsque le cadre est connu, balisé et que la sécurité est garantie, le collaborateur dispose de permissions à agir dans ce cadre instauré. Il dispose alors de suffisamment de puissance pour oser entreprendre, si bien sûr le droit à l’erreur est permis, parce que l’erreur est le propre de l’humain. En coaching aussi, le coach agit sur ces 2 bases du triangle pour accompagner la mise en action du coaché qui trouve la puissance de sortir de sa zone de confort.

8 juillet 2020

 

 

NOTRE FENETRE DE TOLERANCE...

 

Mais qu’est-ce que cette fenêtre de tolérance ? La fenêtre de tolérance représente la gamme d’intensité émotionnelle que chacun de nous est capable de ressentir. Les individus peuvent donc se sentir en sécurité, apprendre et profiter de la vie dans cette gamme, dans cette fenêtre.
Que signifie être en dehors de la fenêtre de tolérance ?

Les émotions nous submergent parfois pour différentes raisons. La méfiance, le manque de stratégies pour gérer les émotions, l’incapacité à réfléchir, le déni du besoin de ressentir… Les deux limites de la fenêtre de tolérance correspondent à deux états extrêmes d’activation optimale de l’organisme :

L’hyperactivation : il s’agit d’un état dans lequel certaines émotions sont fortement ressenties (peur, colère, joie, honte …). Elle correspond à l’augmentation de l’activité du système nerveux sympathique.

L’hypoactivation : il s’agit d’un état d’évitement à ressentir pour différentes raisons, comme des expériences internes qui nous bloquent ou l’incapacité de ressentir de nouvelles expériences enrichissantes. Elle correspond à l’augmentation de l’activité du système nerveux parasympathique.

 

 

22 juin 2020

 

Vaincre ses peurs pour avancer

La peur est souvent irrationnelle car elle est souvent crée suite à une croyance de notre part. Parce que entreprendre une démarche de changement c’est aller vers l’inconnu.
Changer sa vie, c’est prendre le risque de perdre ses repères, sa sécurité, de contrarier son entourage, de modifier ses conditions de vie, et peut être prendre le risque d’échouer dans ce changement.
Il faut accepter d’avoir peur.
C’est humain, c’est normal.
La peur va permettre de canaliser le changement. Mais une fois le changement entamé la peur diminue et laisse la place à un avenir plus optimiste. (à suivre ...)

27 mai 2020

 

PRATIQUER LE RATIO LOSADA

Les chercheurs ont démontré que les paroles positives ont un impact déterminant sur les performances dans le monde professionnel et sur la qualité des relations.
Plus encore, elles sont en lien direct avec l’épanouissement d’une personne. C’est en étudiant les interactions au sein de différentes équipes du monde de l’entreprise que les chercheurs Marcial Losada et Barbara Fredrickson ont découvert l’existence d’un seuil critique : le ratio de Losada. Il faut 3 paroles ou commentaires positifs pour contrer les effets démobilisant d’une remarque négative. En couple, ce seuil grimpe à 5 pour 1.Nous avons besoin de 5 phrases de soutien, de gestes tendres ou de marques d’affection pour une critique ou un reproche reçu. Cette modélisation mathématique a depuis lors été vérifiée en entreprise et sert d’indicateur pour améliorer les performances. Passer à l’action et prenez le temps d’observer un peu vos paroles.
Êtes-vous au-dessus du seuil de 3 interactions positives pour une interaction négative? Si ce n’est pas le cas, exercez-vous progressivement à exprimer davantage de remarques positives. Les émotions positives élargissent nos capacités cognitives et développent durablement nos ressources psychiques, intellectuelles, sociales... Elles transforment les individus dans les mettant dans une spirale ascendante ou cercle vertueux.
Méthode Post it....Choisissez un terrain à investir en premier : le travail ou la maison. Prenez des post-it de deux couleurs différentes. durant une demi journée faites une croix chaque fois que vous avez une interaction avec un collègue, un client ou un membre de votre famille dans l’un ou l’autre des post it. Calculez, vous serez peut être surpris. Évidemment la présence de quelques remarques négatives n’est pas un problème, elle doit juste être contrebalancée par une dose suffisante de positif. Inutile d’en faire trop, au delà de 9, cela perd tout côté bénéfique.

Sources : Losada M, Heaphy E The Role of Positivity and Connectivity in the Performance of Business Teams: A Nonlinear Dynamics Model. American Behavioral Scientist 2004; 47; 740Fredrickson, Barbara L., and Marcial F. Losada. “Positive Affect and the Complex Dynamics of Human Flourishing.” The American psychologist 60.7 (2005): 678–686. PMC. Web. 30 Jan. 2017.Fredrickson, Barbara L. “The Broaden-and-Build Theory of Positive Emotions.” Philosophical Transactions of the Royal Society B: Biological Sciences 359.1449 (2004): 1367–1378. PMC. Web. 30 Jan. 2017

13 mai 2020

 

LA METHODE DES 4 COULEURS

Elle permet de mieux percevoir son propre potentiel et celui des autres, inspirée des travaux de Jung Carl Gustav Jung qui a présenté quatre fonctions : sensation, intuition, pensée, sentiments associés à deux attitudes : l’introversion et l’extraversion. « La sensation (c’est-à-dire, le sentiment de perception) vous dit que quelque chose existe dans le présent ; la réflexion vous dit ce que c’est ; le sentiment vous dit si c’est agréable ou pas ; et l’intuition vous dit d’où il vient et où il va (long terme). ». Quant à William Moulton Marston, il a présenté le comportement des gens normaux selon deux axes, liés aux couleurs : Dominant = Rouge, Influent = Jaune, Stable = Vert, Conforme = Bleu.

Cette méthode des couleurs distingue quatre styles (le rouge, le jaune, le vert et le bleu) qui caractérisent la façon d’agir de chacun. Mais ce qui est significatif, c’est que chaque personne a en elle les quatre couleurs qui nous font appréhender les situations de manière différente.

Voici un résumé des quatre styles de personnalité au travers des couleurs en bref :

Le Bleu

Il concerne 14 % de la population. Les bleus sont des personnes qui analysent. Tels des archivistes consciencieux, ils classent tout. Ce sont, de premier abord, des personnes extrêmement organisées. Les métiers techniques comportent une majorité de « bleus ». Les bleus privilégient le canal interrogatif, celui des questions. Ils haïssent particulièrement le canal directif, qui ne répond pas à leurs attentes. Ils ressentent avant tout le besoin de comprendre le pourquoi du comment.

Les points faibles : La chaleur humaine n’est pas leur fort. Ils recherchent avant tout la logique et la sécurité et font abstraction des sentiments.

Comment leur parler : En leur confiant des postes de contrôleur, des tâches à coordonner.

Le Rouge

Il concerne 18 % des gens. Un rouge est une personne qui persuade. Il sait se montrer direct et passer à l’action très rapidement. Pour lui, le bon moment, c’est toujours maintenant. Le canal directif est donc avantagé, au détriment du canal informatif, trop théorique. Les entrepreneurs sont d’ailleurs souvent des « rouges ».

Les points faibles : Le rouge est souvent perçu comme prétentieux. La richesse lui monte souvent à la tête et le fait paraître effronté. De même, il ne s’intéresse qu’au résultat et au pouvoir. Les informations et les longs discours oraux ne sont donc pas ses priorités.

Comment leur parler : En les faisant se sentir vivants, leur donner des missions dans lesquels ils auront l’impression d’exister.

Le Jaune

Il concerne 28% des gens. Le jaune se définit comme un personnage chaleureux. Il s’efforce d’aller vers les autres, et aime bien être apprécié de ses supérieurs et collègues. Le jaune travaille surtout dans des professions d’ordre social. Joyeux et passionné par son emploi, il adore mettre autrui à l’aise. Il déteste les ordres qu’il considère dévalorisants. Le canal directif est donc à bannir en sa présence. A contrario, il apprécie le canal nourricier, plus en phase avec sa personnalité.

Les points faibles : Le jaune n’arrive pas à s’organiser. Souvent en retard dans les délais, il ignore aussi la notion de fidélité. En dépit de sa grande compassion, il se montre peu fiable, tous domaines confondus. Lui aussi s’intéresse au défi et à la reconnaissance. Mais il met avant tout l’accent sur le plaisir et le jeu.

Comment leur parler : En essayant de sortir le plus possible de la routine et de miser sur la nouveauté.

Le Vert

Il concerne 40% de la population. Les métiers artistiques en comportent d’ailleurs beaucoup. Un vert désigne un quidam amusant, créatif et ludique. Proscrivez le canal directif au profit du canal émotionnel, plus divertissant à ses yeux. Il sait par ailleurs faire preuve d’une grande loyauté et d’une honnêteté sans faille envers quiconque.

Les points faibles : Les verts s’adaptent difficilement. Assez réticent au changement, ils sont en plus paralysés par la peur de s’exprimer. Plutôt routiniers, ils ont peu d’engouement pour la prise de risques.

Comment leur parler : En lui faisant confiance pour toute forme de communication orale.


29 avril 2020

 

 

Voici quelques thématiques que je travaille en développement personnel et en accompagnement au changement :

Confiance en soi/ estime de soi
Gestion du temps / gestion du stress/ organisation
Gestion des conflits
Aisance relationnelle
Mieux communiquer avec les autres
Oser prendre la parole en public/ passer un oral de concours ou un entretien de recrutement
Mieux vivre une transition
Etre plus performant
Gagner en autonomie
Préparer sa retraite
Entreprendre ou créer son activité…

23 avril 2020

 

Pour ne pas trop attendre des autres :

- Apprendre à différencier les attentes en matière de dépendance
- Acceptez que vous ne receviez pas toujours la même chose en retour
- Ne jamais idéaliser une personne ou une situation
- Attendre trop des autres ne sera jamais positif
Acceptez les autres tels qu’ils sont, ne vous permettez jamais de dépendre d’eux pour être heureux et libérez-vous de toute dépendance qui vous empêche de suivre votre chemin.

24 mars 2020

 

 

Ecrire pour libérer ses émotions

 

Les émotions sont naturelles, normales...

Le confinement obligatoire et toutes ses conséquences qu'elles soient financières, relationnelles, professionnelles...peut générer des émotions et c'est normal.

L'émotion vient nous dire que quelque chose ne va pas, que quelque chose est à modifier et en cette période étrange, nouvelle, inédite, il est normal de ressentir de la peur, de la colère, de la tristesse...

Vous avez le droit d'être en colère.

Vous avez le droit d'avoir peur.

Ne réprimez pas vos émotions, vous vous sentiriez de plus en plus mal. Je vous propose d'écrire vos ressentis au fur et à mesure, sans jugement ; car " tout ce qui ne s'exprime pas, s'imprime"

En écrivant vous allez libérer les émotions.

En écrivant vous allez vous sentir mieux.

En écrivant votre relation à vous même et aux autres en sera améliorée.

Puis jetez, brûlez cette lettre pour terminer le symbolisme de libération.

12 mars 2020

 

Des clés pour donner du sens au travail ! (suite)

Se connaître soi même

Se connaître soi-même, vous donne les armes pour pouvoir réussir, sans tomber dans les pièges de la vie et ne pas avoir tendance à penser que vous êtes identique dans la vie quotidienne et dans le monde du travail, car les différences sont bien là.

3 mars 2020

 

 

Des clés pour donner du sens au travail !

-1- -2-Avoir un objectif

Quand un objectif est en jeu, focalisez-vous sur la manière de réussir ce défi. Planifiez vos pensées selon vos compétences et qualités pour pouvoir atteindre cet objectif.

-2- S’imprégner de vos missions

Cette mission, c’est votre conviction. Celle qui vous porte dans votre travail ; c’est celle qui est en vous. Ecoutez-la, et vous en verrez la différence, mais surtout comprenez la, car c’est elle qui vous donnera l’envie de vous surpasser. Le tout est de réaliser chaque mission en étant heureux et fier de la réussir. Attention, afin d’accomplir correctement les tâches qui vous seront données, vous devrez rester patient et apprendre à découvrir chaque seconde le plaisir de mener à bien votre métier.

25 février 2020

 

COMPRENDRE NOS EMOTIONS ...

Les émotions sont des réactions physiologiques d'adaptation. Toutefois, aucune émotion n'est négative comme il est souvent dit dans le langage courant :

la peur sert à se défendre en cas de danger réel ou ressenti. Et c'est primordial!
la colère sert à dire non quand on se sent attaqué dans son identité ou que son territoire est attaqué. Et heureusement que l'on peut dire NON !
la tristesse est là quand on perd un être cher et cela fait partie du deuil nécessaire pour pouvoir ensuite laisser la place à une nouvelle relation amicale, amoureuse par exemple.
la joie permet d'extérioriser toute cette énergie positive, ce trop plein au bon sens du terme. Et on se sent tellement mieux ensuite !

12 février 2020

 

 

L'art de simplifier le travail : le minimalisme

Pour implémenter une démarche de slow management, la première règle à suivre consiste à se simplifier au maximum la vie en se débarrassant des tâches accessoires. Le but de cette démarche est de remplacer « le toujours plus par le toujours mieux ».

 


4 février 2020

 

 

On peut passer sa vie à attendre…

Les plus grandes déceptions de notre vie, sont souvent les résultats de nos attentes mal placées. Cela est particulièrement vrai quand il s’agit de nos relations avec les autres. Le fait, de tempérer vos attentes des autres, va réduire considérablement la frustration destructrice et la souffrance inutile, dans votre vie autant que dans la leur. Cela vous aidera à vous recentrer sur les choses qui comptent vraiment.

1 . Arrêtez d’attendre que tout le monde soit d’accord avec vous.
2 . Arrêtez d’attendre d’être respecté plus que vous vous respectez vous-même.
3 . Arrêtez d’attendre qu’on vous aime.
4 . Arrêtez d’attendre que les gens soient comme vous le voulez
5 . Arrêtez d’attendre que les gens devinent ce que vous pensez
6 . Arrêtez de vouloir changer les gens
7 . Cesser d’attendre que les gens soient toujours au mieux

15 janvier 2020

 

 

FAIRE FACE AUX MANIPULATEURS (suite)

 

Ne laissez rien passer

Apprenez à reconnaître chaque tentative de manipulation. Et réagissez systématiquement. Ne laissez rien passer. Répliquez du tac au tac à chaque remarque. En réagissant ainsi, vous montrez que vous n’êtes pas dupe. Le manipulateur comprendra vite à qui il a affaire, et usera de sa manipulation sur quelqu’un d’autre.


9 janvier 2020

 

 

Faire face aux manipulateurs (1ère partie)

Nous sommes facilement influencés par l’autorité et également par les symboles d’autorité.

Nous sommes formés, dès notre naissance, à obéir aux autorités. Nous obéissons souvent même sans y réfléchir.

Si nous n’avons aucune preuve fiable de l’autorité d’une personne, nous avons alors tendance à nous référer aux symboles simples pour déterminer cette autorité.
Les titres de presse, par exemple, sont des symboles très puissants. Face à un professeur, non seulement nous devenons plus respectueux et acceptons son opinion, mais nous avons également tendance à le voir comme physiquement plus grand ! Les vêtements et les accessoires sont aussi des symboles d’autorité. (à suivre)

31 décembre 2019

 

Avancer, Découvrir, Admettre, Evoluer, Participer,Créer, Rêver, Aimer.......VIVRE une belle Année 2020 !

 

"La vie heureuse est celle qui est en accord avec sa propre nature " - Sénèque-

4 décembre 2019

 

3R Coaching utilise entre autres techniques la PNL : qu'est-ce que c'est ?

Il s'agit de la Programmation Neuro-Linguisitique. On parle de Programmation parce que tout au long de notre existence, nous enregistrons des façons de penser et de ressentir, de nous comporter dans nos logiciels cérébraux. Ces programmes varient d’un individu à l’autre, certains sont aidants et d’autres limitants. L’idée géniale de la PNL c’est de modifier ces programmes limitants pour les transformer en programmes positifs ! Neuro, car cette programmation est faite par notre cerveau et notre système nerveux. Linguistique, car le langage reflète notre pensée et nous permet de communiquer avec les autres, verbalement et non verbalement.

La PNL est une immense boite à outils pour se changer soi-même en agissant sur la communication, la confiance en soi, la représentation que l’on se fait d’une situation… Parmi les outils les plus courants, on trouve l’ancrage, le cercle d’excellence, les niveaux logiques ou encore la ligne du temps.

C’est une approche pragmatique qui consiste à observer et reproduire les comportements de ceux qui réussissent et de les transformer en modèles réutilisables par tous.


10 novembre 2019

 

 

Pas toujours facile d'être manager !!

 

Un manager influent est un individu conscient de lui-même, un communicateur efficace et une personne capable d’inspirer les gens afin qu’ils atteignent leur plein potentiel. La plupart d’entre nous ne sont pas des dirigeants-nés. Nous développons ces compétences au fil du temps et sommes tenus de les tenir à jour puisque nous et nos équipes évoluons.
Notre santé, nos finances, nos situations familiales, nos relations de travail, nos tâches professionnelles et nos niveaux de stress ont aussi une incidence sur notre capacité d’être des chefs d’équipe efficaces.

L'exercice d’un leadership efficace est un processus d’amélioration continue. Il faut être capable de s’adapter à un large éventail de situations. Travailler avec un membre d’équipe qui est toujours en détresse pour quelconque raison peut être particulièrement éprouvant. Cette situation pourrait nous faire ressentir de la colère, de la contrariété ou même de la culpabilité ou de la responsabilité. Ces types de réactions sont normaux, mais il est possible de gérer nos réponses plus efficacement lorsque nous regardons au-delà du comportement ou des mots et tenons compte de ce qui se passe réellement avec la personne. Nous pourrions ainsi répondre avec empathie et non de manière colérique, anxieuse, négative ou hostile. Par ailleurs, on répond aux émotions positives en étant attiré par des personnes heureuses et optimistes et cela peut être difficile pour un manager

Soixante pour cent des gestionnaires/superviseurs affirment que la gestion de conflits est l’un des aspects les plus stressants de leur travail. (Ipsos Reid, 2012. Sondage sur la santé et la sécurité psychologique au travail.)

31 octobre 2019

 

Quels sont les bénéfices du coaching d’entreprise ?

Amélioration des conditions de travail, réduction du stress, confiance en soi, augmentation de l'efficience, le coaching peut changer votre vie dans l'entreprise. En termes de psychologie au travail, il est une aubaine pour vos collaborateurs, en ce qui concerne le bien-être au travail. Comme la pyramide de Maslow l’a mis en exergue, l’Homme doit satisfaire 5 points fondamentaux pour être motivé dans son emploi : besoin matériel, besoin de sécurité, besoin d’appartenance, besoin de reconnaissance, besoin d’accomplissement.

Un sixième point, le besoin de dépassement de soi, peut venir s’y ajouter. Si l’ensemble de ces points sont réunis de manière optimale, les salariés, mais aussi les managers et les dirigeants développeront un meilleur potentiel et une meilleure productivité .


23 octobre 2019

 

Les DRIVERS en Analyse Transactionnelle : comment identifier celui qui vous guide ?

Maintenant que vous avez les clés, vous pouvez identifier le ou les DRIVERS qui dominent chez vous en repérant le ou les situations qui vous correspondent le mieux :

1. Je me perds souvent dans les détails quand je discute avec mes collègues ou amis.
2. Je roule très vite quand je vais à des rendez-vous personnels ou professionnels parce que je suis parti trop tard de chez moi.
3. Dans les réunions, c’est toujours moi qui propose des boissons aux participants.
4. J’ai du mal à déléguer ce que mon patron me donne à faire.
5. Des émotions, moi ? Jamais.
6. Le plus important, c’est de montrer que l’on a tout fait pour y arriver.
7. Je ne demande jamais d’aide. Je préfère me débrouiller tout seul.
8. J’ai du mal à dire non même lorsque je n’ai pas le temps de faire ce que l’on me demande de faire.
9. Et si je le reportais ce travail à demain ?
10. Je relis toujours 4 à 5 fois un mail avant de l’envoyer.
11. Je suis souvent nerveux en réunion quand je vois que les choses traînent.
12. C’est toujours à moi que l’on confie les décisions déplaisantes.
13. Je ne comprends pas à quoi sert le travail d’équipe où chacun s’aide.
14. Les autres passent souvent avant moi.
15. C’est dans l’urgence que je suis le meilleur


8 octobre 2019

 

 

LES DRIVERS (suite)

“Dépêche-toi”

Important d’aller vite et de se montrer pressé
Parle vite, est agité, tonus en dents de scie, procrastination, préfère agir dans l’urgence
Énergie croissante avec la pression, rapidité d’exécution et de réflexion
Besoin de stress pour être efficace, impatient

 

2 octobre 2019

 

LES DRIVERS (suite)

“Fais des efforts”

Important de montrer que l’on fait au mieux avec acharnement
Plus important d’essayer que d’y arriver, bonne volonté, enthousiasme
Difficulté à atteindre ses objectifs, essaye d’être plaint, facilement nerveux

“Sois fort”

Important de se débrouiller seul et de ne pas montrer ses émotions
Réservé, sans expression visible
Garde son calme sous la pression, opérationnel en cas de crise, prendre des décisions déplaisantes sans état d’âme
Garde tout pour lui, travail et émotions, ne reconnaît pas ses faiblesses


24 septembre 2019

 

Les DRIVERS (suite)

Les drivers en Analyse Transactionnelle : à quoi ça sert ?

Chacun de nous obéit à tous ces DRIVERS avec seulement un ou deux qui dominent. Pour vous aider à identifier celui ou ceux qui dominent et dictent votre comportement et influencent vos décisions, leurs caractéristiques principales sont rassemblées ci-dessous.

“Sois parfait”

Important de faire les choses parfaitement
Posture droite et rigide, conversation avec beaucoup de détails
Travail bien fait, va dans les détails
Se perd dans les détails, contrôle beaucoup, peu de respect des délais, ne délègue pas

“Fais plaisir”

Important de faire plaisir aux autres
Aimable, souriant, dévoué, difficulté à dire non
Aime le contact humain, catalyseur d’entente dans les groupes, bonne intuition
Se faire entendre, dire non, s’affirmer, penser à soi

( à suivre)


18 septembre 2019

 

L’Analyse Transactionnelle est une méthode de développement personnel, une aide à mieux vous connaître et mieux communiquer. Elle propose notamment une grille d’analyses simple et des outils efficaces comme les états du MOI.
J'ai déjà évoqué sur cette page les "drivers" ou pilotes de vie.
Les DRIVERS en Analyse Transactionnelle : qu’est-ce que c’est ?

Des 3 états du MOI, Parent, Adulte et Enfant, c’est l’état Parent et notamment le Parent normatif qui transmet des messages contraignants appelés DRIVERS destinés à façonner notre état Enfant. Les parents croient bien faire en utilisant des injonctions pour inciter leurs enfants à avoir tel ou tel comportement qu’ils jugent bons. Cependant, ces messages guident notre comportement tout au long de notre vie sans que nous en ayons conscience et surtout en situation de stress.

Les études effectuées sur ce sujet, concept emprunté à Taibi Kahler qui l’a développé en 1974, ont permis d’identifier 5 principaux DRIVERS :

1. Sois parfait
2. Fais plaisir
3. Fais des efforts
4. Sois fort
5. Dépêche-toi

Chacun de ces 5 drivers est associé à un comportement dominant et possède des atouts et des difficultés. Ne pensez surtout pas que tel DRIVER est bon et l’autre est mauvais, ils sont tous utiles dans telle ou telle situation, c’est ce que je pense en tant que coach.

( à suivre)

11 septembre 2019

 

 

Pour un meilleur équilibre vie perso - vie pro : cinq conseils !!

1 – Bien gérer son temps de travail pour ne pas se laisser déborder

Faites une liste mentale ou écrite de toutes les tâches que vous devez faire dans la journée et triez-les par ordre de priorité. Une bonne gestion de son temps sur votre lieu de travail a pour bénéfice de ne pas vous laisser le sentiment d’être débordé et d’être en mesure de partir à une heure raisonnable, sans vous sentir coupable ou anxieux.

2 – Se connecter et se déconnecter à des horaires précis

Vous avez l’impression d’avoir déjà entendu ça ? C’est normal c’est vrai. On ne cesse de le dire tout le temps, il faut apprendre à se déconnecter ! Chacun d’entre nous est conscient des nombreux avantages de la technologie, mais elle a pour risque de rendre dépendant. Il est très important d’être en mesure de se déconnecter de ses comptes professionnels (emails, réseaux sociaux professionnels, outil de communication interne à l’entreprise, etc.) pour pouvoir ressentir une vraie rupture entre son temps de travail et son temps libre.

3 – Prendre de vrais congés

Prendre des séries de congés ici ou là est moins bénéfique qu’une vraie prise de congés pour couper.

4 – Prévoir du temps pour vous

Se consacrer à son travail est certes positif pour la stimulation intellectuelle et le développement de sa carrière professionnelle mais peut vite devenir un gouffre si l’on devient obsédé par les résultats à obtenir. Au sein même du lieu de travail, il est donc recommandé de s’accorder régulièrement des pauses, que cela soit pour se dégourdir les jambes, prendre un café avec un collègue, sortir prendre l’air, aller faire une course, ou bien écouter de la musique pendant que l’on travaille. Cela fait une vraie différence sur le moral en fin de journée !

5 – Pensez à votre vie d’après le travail

Cela n’est pas forcément applicable à chaque journée de la semaine mais il est très important de se réjouir de la soirée à venir lorsque l’on se trouve au travail. Il ne s’agit pas de compter les heures qui vous sépare du loisir que vous avez prévu en début de soirée mais plutôt de ne pas arriver au bureau le matin en considérant que votre journée sera résumée à ce que vous accomplirez sur votre lieu de travail. Pensez à un livre que vous avez toujours voulu lire, un restaurant que vous avez toujours voulu essayer ou encore la planification d’un voyage à venir. Attendre de faire une activité qui vous plait à titre personnel vous permet d’éviter le stress et de garder une attitude positive au travail.


3 septembre 2019

 

SAVOIR + SAVOIR-FAIRE + TALENT = POINT FORT

 

  • Avant d'acquérir un nouveau savoir ou savoir-faire pensez à recenser tous vos talents. Il sera toujours plus simple et valorisant de développer un point fort à partir d'un talent.

  •  

     

  • Les talents comme l'intelligence, sont indépendants de tout système de valeurs, c'est à dire qu'ils peuvent s'adapter à n'importe quelle valeur, positive ou négative. Si vous souhaitez changer votre vie pour permettre à d'autres de bénéficier de vos points forts, alors vérifiez d'abord s'il n'est pas plus simple de changer une ou deux de vos valeurs pour vous appuyer sur vos talents ou vos points forts déjà existants.

  • Pour revenir à l'objectif et au plan d'actions que vous avez dû définir, n'oubliez pas de mettre en face de chaque phase, le talent ou le point fort à mettre en oeuvre ou bien le talent à tranformer en point fort pour atteindre votre but.

5 août 2019

 

 

Savoir identifier vos forces, vos qualités et surtout les affirmer, tout un programme !

La connaissance de soi est un outil très puissant pour savoir être, pour comprendre l’autre et pour gagner en efficacité professionnelle. Mais le travail d’introspection n’est pas si simple à réaliser.
Pour mieux se connaître, révélez vos forces !

« Quelles sont vos qualités, vos défauts ? ». En entretien d’embauche, combien de fois avez-vous répondu à cette question ? Et là, panique, vous craignez que vos qualités ne soient considérées comme bateau et que vos défauts vous fassent couler…Certains pensent, qu’il est difficile de se mettre en valeur, de s’affirmer face aux autres, de sortir du lot. Peut-être par manque de confiance en soi, par modestie ou par peur de se montrer arrogant ?

Pourtant vous avez bel et bien des qualités, nous en avons tous, même dans les domaines où nous nous sentons faibles !
Faisons une expérience, prenons chaque domaine de notre vie, et concentrons-nous sur nos points forts et sur nos désirs de progresser. En se focalisant sur nos forces, nous gagnons en estime de soi. Si nous observons les personnes qui ont des réussites autour de nous, ne mettent-elles pas leurs forces en valeur, sans se préoccuper de leurs faiblesses ?
Adoptez « la positive attitude »

Et oui, nos paroles et nos attitudes physiques ont une vibration. Elles influencent notre mental et notre réalité. Tenez-vous droit, relevez la tête et formulez des phrases à la forme active plutôt que passive. Le matin, devant votre miroir, répétez des affirmations positives sur vous-même. Vous n’y croyez pas encore tout à fait mais votre cerveau les enregistre, vous gagnez en bien-être et votre image est valorisée. Entrainez-vous !

30 juillet 2019

 

 

Clin d'oeil de l'été....


2 juillet 2019

 

Qu’est-ce que l’intelligence relationnelle ?

L’intelligence relationnelle est la capacité à décoder ce qui se joue au cours d’un échange et à y répondre avec agilité, authenticité et sagesse afin de préserver et de renforcer la qualité de la relation.

Elle fait appel à notre humanité et à notre sagesse intérieure. C'est aussi l’intelligence du cœur.
Il s’agit bien d’une capacité qui peut s’apprendre et se développer tout au long de notre vie.

Une bonne intelligence relationnelle permet ainsi d’instaurer des relations saines, efficaces, agréables et enrichissantes avec les autres.

Saine

Une relation saine est l’opposé d’une relation toxique. Elle est équilibrée et ne cause aucun préjudice à personne. Chacun s’exprime de façon authentique, dans le respect de soi et de l’autre, sans intention de dominer ni de nuire. La confiance est présente.

Efficace

Une relation efficace est une relation où les échanges sont fluides. La communication est claire, précise, constructive et permet de gagner du temps.

Agréable

Une relation agréable est une relation qui procure un vrai plaisir en elle-même. Elle témoigne d’un lien émotionnel positif entre les interlocuteurs qui s’apprécient sincèrement.

Enrichissante

Une relation enrichissante nous fait grandir et participe à notre développement personnel. C’est une relation qui nous tire vers le haut.

26 juin 2019

 

 

La communication bienveillante, pourquoi ?

 

La Communication bienveillante ou Non Violente (CNV) est selon son fondateur, Marshall Rosenberg (psychologue américain), « le langage et les interactions qui renforcent notre aptitude à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d’en faire autant ». C’est un mode de communication basé sur l’empathie et le respect de soi et de l’autre.
La communication non violente permet de désamorcer des conflits, de prendre conscience des besoins de l’autre tout en respectant les siens, et l’encourager à la communication. La méthodologie de la CNV est applicable dans le domaine du management ou de la vente.

Objectifs principaux :

Apprendre à exprimer ses besoins
Savoir exprimer un refus
Apprendre à écouter l’autre et connaitre ses besoins
Apprendre à poser des limites sereinement
Désamorcer conflits et agressivités avec confort
Prendre conscience de ses émotions et de ses besoins

Au-delà d’une méthode, la communication non violente permet d’accroitre la confiance et l’estime de soi.

La démarche :

L’observation des faits
L’expression des sentiments
L’expression des besoins
La formulation de la demande

10 juin 2019

 

 

Tout au long de notre vie, nous affrontons des changements plus ou moins choisis : entrer dans l’âge adulte, entrer dans la vie active, dans la parentalité, changer de carrière, prendre sa retraite, etc.

 

Chacun de ces changements s’accompagne de transitions pour l’individu. Les difficultés que certains éprouvent souvent lors de changements, même désirés, viennent de ces phases de transition gérées trop rapidement car inconfortables, et qui ne permettent pas à l’individu d’entrer dans l’acceptation réelle de sa nouvelle situation.

 

On distingue en général 3 phases dans la transition :

  • le renoncement à la situation actuelle, ie la fin de cette situation,
  • la zone neutre, marquée par l’incertitude et le doute,
  • le nouveau départ, ie l’intégration de la nouvelle situation.

    Le coaching de transition, un accompagnement utile :

    Pour affronter une transition de vie, chaque individu va faire appel à ses expériences passées pour mettre en place une stratégie d’adaptation lui permettant de faire face à cette nouvelle transition.

     

    Se faire accompagner, lors de transitions importantes, permet :

  • d’éviter de reproduire des schémas rendant les transitions plus difficiles,
  • de mettre pleinement à profit la zone neutre afin d’avancer vers une meilleure connaissance de soi et de ce que l’on souhaite être,
  • d’anticiper les bénéfices de la nouvelle situation, facilitant ainsi l’acceptation de la fin de la situation actuelle,
  • de préserver son environnement tout en avançant vers le changement,
  • et de développer une stratégie d’adaptation efficace et rassurante, visant à développer son autonomie face à la gestion des transitions futures.

 


21 mai 2019

 

 

Comment savoir ce que vous voulez faire dans la vie ?

 

“L’Homme n’est pas né pour résoudre tous les problèmes de l’Univers, mais pour trouver ce qu’il doit faire… dans les limites de sa compréhension.” – Johann Wolfgang von Goethe

Voici en 5 étapes comment vous lancer et trouver ce que vous voulez faire :

1. Prenez une feuille de papier et un stylo. Durant les prochaines 30 minutes, notez tout ce que vous avez toujours eu envie d’essayer jusqu’à maintenant. N’y réfléchissez pas trop. Ne cherchez pas à savoir si c’est faisable ou non. Ne pensez pas non plus à essayer de savoir comment vous mettrez cela en place. Le but de cette étape est de connaître votre QUOI avant de chercher le COMMENT. Ecrivez simplement.
2. Ensuite, parcourez votre liste. Quelles choses aimeriez - vous essayer aujourd’hui ?
3. Maintenant classez-les. Que voudriez-vous essayer en premier ? Mettez un numéro 1 devant celle-ci. Puis, regardez la deuxième chose que vous aimeriez essayer et mettrez un n°2 devant. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que vous ayez numéroté toutes les propositions.
4. Maintenant il est temps de réfléchir au COMMENT. Comment pouvez-vous essayer les premières idées que vous avez entouré ?
Sachez que vous n’avez pas à quitter votre travail, arrêter vos études ou tourner le dos à ce que vous faites déjà. Vous pouvez continuer à faire ce que vous faites et essayer quelque chose de nouveau, en même temps. Commencez par de petites étapes. Prenez un cours. Portez-vous volontaire dans une organisation. Consultez quelqu’un qui a de l’expérience dans ce domaine. Lisez sur ce sujet. Ou encore concevez un plan pour atteindre ce que vous avez entouré dans votre liste.
5. Au fur et à mesure que vos expériences gagnent en longueur et en largeur, alors vous commencerez à avoir une idée claire de ce que vous ne voulez pas faire, et de ce que vous voulez faire.

15 mai 2019

 

 

Quand il faut recadrer un collaborateur … quelques conditions de réussite :

Bien souvent, l’exercice du recadrage n’étant pas le plus agréable, les managers ont vite fait de se trouver de bonnes raisons pour :

- l’éviter (en espérant que cela s’arrange tout seul),
- l’écourter (au risque d’être parfois brutal),
- le minimiser (ne pas tout dire et accepter une demi-solution),
- le redouter (car comment garder la relation de confiance dont nous avons besoin ?), …

Voici les conditions qui vont permettre de recadrer un collaborateur de façon constructive, responsable et positive.
Tout d’abord, l’entretien de recadrage doit être :

- conscient (et non involontaire)
- préparé (et non compulsif)
- respectueux (et non blessant)

Il doit rappeler :

- le cadre et donc, quelque part, les conventions passées librement entre les protagonistes
- les faits indiscutables sur lesquels repose le recadrage

Il doit viser des solutions (et non chercher à réparer vainement le passé)
Il doit servir à définir un nouveau cadre et éventuellement de nouveaux moyens d’atteindre les objectifs (points d’appui, aide nécessaire, temps …)
Enfin, il faut être très vigilant à couper rapidement court aux réactions de justification, plainte, … pour mieux écouter ce qui va permettre de rebondir positivement.

Car, oui, même pour un entretien de recadrage, votre état d’esprit doit rester fondamentalement positif.

8 mai 2019

 

ETES-VOUS PROACTIFS OU REACTIFS ?

Une attitude proactive peut nous faire aborder de façon positive une situation pénible.

En tant qu’êtres humains, nous sommes responsables de notre propre sort. Notre comportement est fonction de nos décisions et non de nos conditions de vie. C' est la base de la théorie de la proactivité. Les études démontrent que les gens proactifs ont une meilleure santé, se disent plus heureux et vivent de meilleures relations.

Le proactif se connaît bien. Il connaît également ses valeurs et sa mission. Possédant un plan de vie, il se fixe des objectifs dans toutes les sphères de son existence (professionnelle, spirituelle, personnelle, familiale et de couple). Il se sent en contrôle de sa vie. Ses motivations, ses normes et ses valeurs viennent de l’intérieur. C’est ainsi qu’il s’assure d’investir dans ses relations et qu’il peut mieux prévenir et éviter les conflits. Il porte son action là où elle peut créer une influence. Le proactif investit la plupart de son temps dans les choses non urgentes, mais importantes.

Le réactif est souvent affecté par l’environnement physique. Les tendances et l’opinion d’autrui l’influencent beaucoup. Son état émotionnel est vulnérable aux comportements de son entourage. Le réactif cède aux autres un grand contrôle sur son état d’âme.
Le réactif réagit aux demandes et aux crises, sans prévenir les coups. Les motivations du réactif proviennent davantage du monde extérieur. C’est un être qui investit son temps dans les choses urgentes et non importantes.

Le passif ne réagit pas ou plus. Il est sans objectif ni projet de vie. Il assume la position de victime, sans motivation, ni renforcement. C’est une personne qui, tout en se plaignant du voisin, du gouvernement, du passé et du conjoint, ne fait rien pour améliorer son sort. Le passif investit la majeure partie de son temps dans les choses non urgentes et non importantes.

Pourquoi développer notre proactivité ?

Parce qu’elle nous aide à supporter les pressions extraordinaires lors de certains moments difficiles de la vie. Une attitude proactive peut nous faire aborder de façon très différente diverses situations pénibles.

Langage des proactifs

Je vais
Je crois que
Je choisis
Je m’engage à
J’ai décidé de
Je ne veux pas

Langage des réactifs

Il me contrôle
C’est à cause de lui
Il m’a forcé à
Je ne peux pas faire autrement
Elle me fait honte
Je ne peux pas être heureux car

Langage des passifs

Je ne sais pas
Si tu veux
Un jour
J’aimerais beaucoup mais
Je voudrais bien mais
Je n’ai pas le choix, je suis obligé de


30 avril 2019

 

 

La technique des 3 zones ou comment gérer une situation difficile

Il s’agit de modifier la manière dont on appréhende une situation, une simple prise de conscience.

Visualisez un premier cercle, le plus petit. C’est vous et votre zone de contrôle. La seule et unique personne que vous pouvez contrôler dans le monde entier, c’est vous-même.
Ensuite vient un deuxième cercle plus large autour du premier, c’est votre zone d’influence. Toutes les choses et les personnes qui vous entourent sur lesquelles vous pouvez avoir un impact de part votre propre volonté. Votre patron, vos collègues, votre famille, vos amis, votre niveau de salaire, l’humeur des collègues… vous pouvez agir de telle sorte qu’ils aillent dans votre intérêt mais en aucun cas vous ne pourrez les contrôler.

Enfin vient le troisième cercle, encore plus large que le second, c’est votre zone de non contrôle et non influence. La météo, le temps qui passe, le trafic routier, les vacances scolaires, le rachat de votre entreprise… Que vous le vouliez ou non, cela va se produire. Vous n’avez aucun pouvoir dessus.

Rattachez la situation frustrante à un ou plusieurs cercles

Ainsi, prenez l’habitude de positionner la situation dans laquelle vous vous trouvez dans un des cercles. J’ai une sale tête, j’ai besoin d’une bonne coupe de cheveux, cercle 1. Je voudrais prendre mes vacances en août, je prends RDV avec mon chef , cercle 2. Il y a une restructuration au sein de mon entreprise, je vais changer de service, cercle 3. Sauf si vous n’êtes pas d’accord. Dans ce cas, quelles sont les acteurs du cercle 2 sur lesquels vous pouvez influencer ?....

14 avril 2019

 

Etre recruté grâce à un CV performant

- Mettez en avant vos plus grands accomplissements pour capturer l’attention du recruteur
- Démontrez ce que vous exposez à l’écrit pour convaincre le recruteur ou au moins le rassurer
- Facilitez la recherche de l’information pertinente pour le recruteur
- Stimulez la curiosité du recruteur
- Utilisez des mots clés qui se trouvent dans l’offre d’emploi à laquelle vous postulez
- Faites du benchmarking en analysant votre concurrence et les personnes exerçant déjà le poste qui vous intéresse pour en tirer le meilleur


26 mars 2019

 

 

Diminuer son état de stress en utilisant la respiration de cohérence cardiaque
C’est un exercice pour améliorer son BIEN-ÊTRE, diminuer les sensations éventuelles de stress et augmenter son énergie

La cohérence cardiaque est un état d’harmonie entre le système nerveux sympathique (accélérateur) et le parasympathique (frein), obtenu lors de l’inspiration et l’expiration via la respiration abdominale. Elle est réglée par le diaphragme, un muscle situé à la base des poumons en liaison directe avec le système nerveux parasympathique, ses mouvements réflexes peuvent toutefois être contrôlés et amenés à un rythme de 6 respirations profondes par minutes.

Cette technique joue un rôle important dans la prévention des maladies générées par un excès de stress. Elle permet avec un entraînement régulier d’en tirer un maximum de bénéfices dans tous les domaines de la vie liés à la gestion des émotions et la réduction du stress.

Commencez par souffler par la bouche le plus longtemps possible et le plus complètement possible avant d’inspirer.
Puis, inspirez par le nez en utilisant la respiration abdominale, c’est-à-dire : relâchez vos abdominaux et commencez votre inspiration en gonflant d’abord votre abdomen, puis votre thorax. En plus d’être profonde, la respiration abdominale permet de détendre le plexus solaire, source de nos émotions et de nos tensions. Le diaphragme en descendant pousse les viscères vers le bas et l’extérieur (ceux-ci n’étant pas compressibles) et provoque un massage interne de notre abdomen. La respiration thoracique se fait au contraire en bloquant le mouvement du diaphragme et en soulevant la cage thoracique grâce aux muscles élévateurs des côtes situés au niveau de notre cou créant ainsi de grandes tensions dans cette région.

Puis expirez à nouveau en soufflant par la bouche lentement et complètement et en contractant vos abdominaux pour chasser l’air .

Puis respirez en appliquant la technique de cohérence cardiaque c’est-à-dire sur un cycle inspiration-expiration de 10 secondes, c’est-à-dire 5 secondes pour inspirer et 5 secondes pour souffler.
Maintenez ce rythme durant 30 cycles (durée 5 minutes).
Répétez ces cycles de respirations au minimum 3 fois par jour (matin, midi et début de soirée) tous les jours. Il est souhaitable durant les premiers mois de pratiquer la respiration de cohérence cardiaque au minimum 5 fois par jour, c’est-à-dire les matins avant de se lever, à chaque pause ou moment de détente, et avant chaque repas.
En cas de stress, appliquez l’exercice entier en commençant par souffler
Si vous avez du mal à respecter le rythme de 5 secondes à l’inspir et 5 secondes à l’expir, commencez par des durées plus courtes adaptées à vos capacités et augmentez très progressivement la durée jusqu’à arriver à 5 secondes
Si vous avez du mal à inspirer, et si vous sentez un blocage, ne forcez jamais pour inspirer, prenez le temps de souffler très lentement et laissez vos poumons se remplir d’air (peu importe la durée), soufflez à nouveau très lentement, laissez à nouveau vs poumons se remplir d’air et ce durant 5 minutes. Quand votre diaphragme sera plus souple vous pourrez augmenter progressivement le temps consacrer à l’inspiration ; cependant n’oubliez pas que le but reste d’inspirer lentement et sur 5 secondes de façon abdominale, pas de mettre la plus grande quantité d’air possible dans vos poumons et surtout pas de gonfler votre cage thoracique.


5 mars 2019

 

Résoudre les conflits avec la CNV - Communication Non Violente : un outil : le modèle OSBD

La grille OSBD est un outil créé par Marshall Rosenborg issue de la CNV Communication non violente dans les années 70. Cet outil est utilisé en coaching individuel et permet à chaque personne d'avoir un dialogue ouvert sur les difficultés relationnelles dans un contexte personnel ou professionnel. La CNV s’articule autour de 4 niveaux logiques étapes réunies sous l’acronyme OSBD fondées sur : Observation, Sentiment, Besoin et la demande.
O comme observation objective des faits
S comme ses Sentiments à exprimer
B comme ses Besoins à dire
D comme Demande claire et précise à formuler.


26 février 2019

 

Prise de parole en public : 3 mots clés CLARTE / COHERENCE / ECOUTE

Clarté :

De l’expression
De l’objectif : quel est le message principal à faire passer ?
Du support : pas de fioriture, un powerpoint épuré avec quelques lignes directrices. C’est ce que vous dites qui doit retenir l’auditoire pas la projection.

Cohérence :

Du message en rapport à l’objectif : utilisez des images et des exemples.
De durée : passez du temps uniquement sur les points que vous voulez soulignez.
Avec les attentes de l’auditoire : prenez en compte ce qui est déjà connu et ne développez que ce qui est ignoré.

Ecoute :

Soyez attentif aux réactions de votre public pour vérifier leur intérêt.
Soyez présent en vous ancrant dans le sol et en maintenant un contact visuel avec l’auditoire.
Répondez toujours aux questions.
Remerciez vos interlocuteurs.


19 février 2019

 

Comment faire pour… gérer les sollicitations ?

Si votre rôle de manager induit que vous soyez à l’écoute pour vos collaborateurs, il n’implique pas que vous preniez en charge leurs propres responsabilités. Commencez donc par suggérer, systématiquement, à vos équipes de venir vous présenter une difficulté en ayant réfléchi auparavant à 3 solutions possibles.
Dès que vous êtes sollicité, questionnez votre interlocuteur afin de définir l’objet de la difficulté, son échéance ainsi que les critères d’urgence. Cela vous permettra de juger correctement la pertinence de la demande.
Adoptez le réflexe « priorité » afin de privilégier l’urgent non important au non urgent non important. En annonçant à vos équipes des dead-lines en fonction de ce critère, vous serez moins sollicité pour ce qui n’est pas essentiel et ne nécessitant pas votre compétence.
Laissez-vous la marge de manœuvre d’accorder un entretien tout de suite ou de le décaler à plus tard. Ceci vous permettant de mieux gérer le temps à accorder à la demande émise.
Utilisez le non-verbal pour décourager les sollicitations : tournez la tête vers le visiteur mais pas le corps, jetez un coup d’œil à votre montre ou gardez votre stylo à la main, …


12 février 2019

 

 

Comment gérer l'afflux de vos mails ?


- Limitez la « mailingite » – qui consiste à vérifier plusieurs dizaines de fois par jour sa boite de réception – en désactivant l’alerte visuelle ou auditive à l’arrivée d’un nouvel e-mail et en se fixant 3 voire 4 créneaux de consultation d’e-mails dans la journée. Cela vous permettra d’être plus efficace dans la gestion quotidienne de votre temps.
- Activez des règles de filtrage automatiques afin de classer certains messages dans des dossiers prédéfinis comme « à lire », « veille concurrentielle », « abonnement presse » … Afin de vous concentrer le moment venu sur le traitement de vos e-mails par ordre de priorité.
- Consultez et lisez vos e-mails en fonction du temps que vous avez. En visualisant l’expéditeur, l’objet et les premières lignes du message, cela vous permettra de sélectionner ceux que vous pouvez traiter rapidement ou au contraire, ceux qui vont vous demander plus de temps.
- Traitez vos e-mails avec organisation : en répondant immédiatement à ceux qui se traitent en moins de 2 minutes, en transférant sur votre liste de tâches les e-mails qui demandent une recherche ou une autre ressource, en archivant ou en supprimant les mails en fonction de leur contenu.
Enfin, un dernier conseil mais pas des moindres, si vous recevez un e-mail qui provoque chez vous une charge émotionnelle, ne répondez surtout pas à chaud et attendez d’être plus calme afin de répondre de manière posée et factuelle.


5 février 2019

 

 

 

7 clés pour s'affirmer....

 

1. Entretenir avec les autres des rapports fondés sur la confiance

  • Aborder la relation avec un a priori de confiance.
  • Prendre l’initiative de dire bonjour et au revoir.
  • Penser à établir le contact et à le maintenir.

2. Être à l’aise dans le face à face

  • Se détendre et choisir une position d’ouverture.
  • Regarder dans les yeux son interlocuteur.
  • Exprimer son humour.

3. Exprimer ouvertement ses opinions, ses pensées et ses émotions

  • Clarifier ses objectifs et ses besoins. Aller droit au but.
  • Oser exprimer ses goûts et ses préférences sans se justifier.
  • Oser dire “JE”, parler en son nom.

4. Prendre en compte son environnement

  • Chercher à connaître chacun en échangeant avec lui.
  • Penser aux qualités de ses interlocuteurs.
  • Écouter les opinions des autres sans jugement.

5. Jouer cartes sur table sur la base d’objectifs clairement affirmés

  • S’engager personnellement en prenant position.
  • Répondre de façon directe à la question posée.
  • Exprimer plus souvent ce que l’on ressent pour être plus proche et chaleureux.

6. Respecter les autres et se faire respecter

  • Écouter et laisser l’autre finir ses phrases.
  • Oser dire plus souvent “non” à une demande pour faire respecter ses limites.
  • Passer des contrats avec ses interlocuteurs et respecter les accords conclus.

7. En cas de désaccord, rechercher des compromis réalistes sur la base des intérêts mutuels

  • Exprimer son désaccord en souplesse.
  • Reconnaître les bonnes idées de son interlocuteur.
  • Ne pas s’arrêter aux détails et préférer prendre du recul pour jouer gagnant-gagnant.

22 janvier 2019

 

Pour s'affirmer dans ses relations personnelles et professionnelles, pour être assertif, cela suppose trois compétences :

Savoir dire non,
Savoir demander et exprimer ce qui nous gêne,
Savoir gérer et répondre aux critiques

Même si cela suppose de bien connaître ses limites, ses besoins et ses désirs, être assertif, c'est avoir pour objectif un rapport gagnant-gagnant. L'assertivité c'est l'art de la concession et du compromis. C'est avant tout une attitude et non une technique, voici cependant deux manières pour vous aider à formuler vos demandes et exprimer votre gêne:
Comment formuler des demandes : jouez " JEEP "

J comme JE


« j’aimerais …."

 

E comme empathie tenez compte de l’autre


« je comprends bien mais j’aimerais »

 

E comme émotions – les vôtres- et celle de l’autre


« je suis gênée d’avoir à insister et je comprends que vous soyez embarrassé par ma demande »

 

P comme précis demandez directement ce que vous voulez


« je viens vous voir pour vous demander de partir à 16 heures ce soir »

 

Et conclure positivement quoiqu’il arrive et quel que soit le résultat de votre démarche « Je suis déçu de ne pas obtenir ce que je vous demande. Je vous remercie de m’avoir écouté »


15 janvier 2019

 

S 'EPANOUIR AU TRAVAIL EN 2019

"Selon une étude réalisée fin 2018 en France, l'épanouissement personnel au travail repose désormais sur quatre critères, témoignant de la volonté des actifs français d'allier épanouissement professionnel et personnel.

Le marché de l'emploi est en constante évolution et depuis cinq ans un nouveau paradigme s'est imposé. Si la possibilité d'évoluer dans une entreprise constituait le premier critère de choix des candidats lors d'un entretien d'embauche, ce dernier est désormais relégué au deuxième plan. La quête de sens, la reconnaissance ainsi que la culture de l'entreprise sont aujourd'hui les éléments qui comptent le plus pour les actifs français. Âgés de 25 à 60 ans, hommes et femmes confondus, tous sont en quête d'un bonheur personnel. L'épanouissement personnel est le nouveau mot d'ordre et compte davantage pour les actifs français que la sécurité de l'emploi. Or bien choisir son travail participe à cet épanouissement à long terme.
Le job idéal, une particularité française ou européenne ?

Afin de mesurer la véritable contribution de l'emploi à l'épanouissement personnel, l'OCDE a réalisé fin 2017 une enquête intitulée « Comment va la vie ? ». Il ressort que onze thèmes clefs partagés par les pays de l'OCDE sont responsables de notre bien-être au quotidien et ont été analysés.

En France, l'emploi se place à la 7ème position, loin derrière la santé, l'éducation et la satisfaction à l'égard de la vie. En revanche, l'emploi est en 8ème position en Allemagne, en 6ème au Portugal et en 4ème place au Luxembourg. L'esquisse du job idéal s'est modifiée depuis quelques années, et sa version finale pourrait faire de l'emploi un des thèmes en tête du classement. Zoom sur quatre critères primordiaux, issus d'une étude réalisée par PageGroup auprès d'actifs français, qui permettent d'assurer une vie professionnelle équilibrée et épanouie.

1. Une entreprise à taille humaine

On le sait, le marché du travail se divise en plusieurs types d'entreprises. Préfère-t-on travailler au sein d'une TPE, d'une PME avec moins de 250 salariés, d' une entreprise de taille intermédiaire de 300 à 5.000 salariés ou bien d'un grand groupe comptant plus de 5.000 salariés ? Contrairement aux idées reçues, les entreprises dites à taille humaine sont les plus susceptibles d'offrir le job idéal selon les Français.
43% des Français préféreraient travailler dans une TPE/PME, contre 15% dans un grand groupe.

2. Une ambiance propice au progrès

La qualité de vie au travail n'est plus une option, mais une nécessité. Une ambiance propice au travail, à la fois avec ses collègues mais aussi avec son manager, est essentielle pour le salarié comme pour les performances de l'entreprise. Cependant c'est la relation avec le manager qui semble primordiale. Les Français attendent de ce dernier du respect, de l'écoute et du leadership. L'environnement professionnel est donc ce qui préoccupe le plus les Français, bien avant leur rémunération.

3. Du sens

Certes, le salarié travaille pour une entreprise mais également pour soi. La culture d'une entreprise est plus que jamais scrutée par ses futurs employés. Quelles sont ses valeurs et sa vision sur le long terme ? Cette préoccupation s'est généralisée et n'est pas propre aux jeunes actifs. Il s'agit d'une prise de conscience globale qui invite les entreprises à se responsabiliser, afin d'offrir un message porteur de sens à leurs employés.

D'autant plus que l'engagement professionnel et la qualité de vie personnelle sont corrélés. C'est l'idée que développe Jean-Noël Gaume dans son ouvrage « L'entreprise inspirante » , qui témoigne de l'importance d'avoir un environnement de travail sain.

4. Une vie privée préservée

Trois critères principaux sont retenus par les Français pour préserver la qualité de leur vie privée. Avoir des horaires de travail flexibles, un temps de transport limité et la possibilité d'avoir recours au télétravail sont les éléments qui comptent aujourd'hui le plus pour les hommes comme pour les femmes.
3 Français sur 4
sont prêts à postuler à un emploi moins rémunéré mais plus près de chez eux, d'après une étude de RégionsJob réalisée en mars 2018.

Source : (LES ECHOS EXECUTIVE)


7 janvier 2019

 

Afin d'améliorer votre efficacité personnelle, 3R Coaching vous accompagne pour vous apprendre à :
- piloter votre temps professionnel
- identifier et valoriser vos talents
- développer votre intelligence émotionnelle
- adopter une attitude positive gagante
- gérer votre stress : promouvoir la résilience et le bien-être
- gérer votre priorité et mieux vous organiser
- oser et savoir dire NON.

20 décembre 2018

 

 

Voici un outil de mieux-être au travail : la technique Pomodoro

qui permet de séquencer le travail et de gagner en efficacité et en bien-être, et de mieux gérer son temps., en réduisnat les interruptions dans la réalisation des tâches.
Se concentrer sur une tâche pendant vingt-cinq minutes, puis s’accorder cinq minutes de pause, et répéter l’opération quatre ou cinq fois avant de s’autoriser une plus grande pause de quinze ou vingt minutes. Tel est le principe simplissime de la méthode Pomodoro, “tomate” en italien, en référence au petit minuteur de cuisine. Car, lorsque cette technique a été théorisée par Francesco Cirillo dans les années 1980, c’était encore l’outil le plus pratique pour mesurer le temps.

Depuis l’arrivée d’internet dans les bureaux, la méthode Pomodoro a connu un regain d’intérêt afin de lutter contre la procrastination et éviter de se laisser happer par les méandres du web ou de sa pensée jusqu’à oublier qu’on avait du pain sur la planche.

oici un outil de mieux-être au travail : la technique Pomodoro

qui permet de séquencer le travail et de gagner en efficacité et en bien-être, et de mieux gérer son temps., en réduisant les interruptions dans la réalisation des tâches.
Se concentrer sur une tâche pendant vingt-cinq minutes, puis s’accorder cinq minutes de pause, et répéter l’opération quatre ou cinq fois avant de s’autoriser une plus grande pause de quinze ou vingt minutes. Tel est le principe simplissime de la méthode Pomodoro, “tomate” en italien, en référence au petit minuteur de cuisine. Car, lorsque cette technique a été théorisée par Francesco Cirillo dans les années 1980, c’était encore l’outil le plus pratique pour mesurer le temps.

Depuis l’arrivée d’internet dans les bureaux, la méthode Pomodoro a connu un regain d’intérêt afin de lutter contre la procrastination et éviter de se laisser happer par les méandres du web ou de sa pensée jusqu’à oublier qu’on avait du pain sur la planche.

3 décembre 2018

 

Qu'est ce que la fenêtre de JOHARI ?

La fenêtre de Johari est une matrice qui a été mise au point par Josph Luft et Harrington Ingham en 1955. Elle s’inspire de la programmation neurolinguistique. Je l'utilise comme outil de développement personnel.

Les objectifs :

renforcer l’estime de soi
contrôler son image
optimiser sa communication
développer son empathie

La fenêtre de Johari se décompose en 4 parties :

Zone publique : ce sont les informations connues publiquement. Notre carrière, nos études, notre situation personnelle (marié ou pas). Elle représente la manière dont tout le monde nous voit.

Zone cachée : il s’agit de notre jardin secret. Ce sont les informations que nous ne jugeons pas nécessaires de transmettre à autrui ou que nous n’avons pas pensé à révéler. Il se peut par exemple que vous n’ayez jamais dit, par pudeur, que l’altruisme occupait une grande place dans votre vie et que vous consacriez vos week-ends à aider les plus démunis. La zone cachée est alimentée à la fois par une action consciente et par des réflexes inconscients.

Zone aveugle : cette zone est particulièrement intéressante. Elle représente l’image qu’ont les autres de nous mais que nous ne connaissons pas. Cette partie est essentiellement due à des actions inconscientes de notre part : communication non-verbale, lapsus, tics de langage…

Zone inconnue : nous avons tous du potentiel inexploité, des talents que nous n’avons pas encore exprimé mais aussi des désirs et des besoins que nous gardons enfouis en nous sans le savoir. Les informations contenues dans cette zone sont donc inconnues de nous et des autres.

Pour résumer :

Les informations dont la personne dispose sur elle-même (zone publique et cachée)
Les informations dont elle ne dispose pas (zone aveugle et zone inconnue)

Les avantages de la fenêtre de Johari :

La fenêtre de Johari permet de « changer de perspective » en nous dissociant de notre point de vue subjectif.

C’est comme si nous nous observions de l’extérieur.

Ainsi, notre jugement est moins affecté par nos émotions et nos décisions gagnent en pertinence.

La fenêtre de Johari comprend un travail individuel et un travail collectif.

Elle permet de rendre cohérentes notre communication et notre manière d’agir et d’être pour gagner en authenticité…ou, plus négativement, à manipuler l’opinion publique.

La fenêtre de Johari répond à ces questions :

Quelle image j’ai de moi ?

Quelle image je renvoie ?

Comment éclairer des zones d’ombre en moi ?

Comment suis-je perçu ?

Comment rapprocher ce que je souhaite exprimer de ce que j’exprime ?

Comment pensent les autres, que ressentent-ils ?

En bref, la fenêtre de Johari permet de mieux se connaitre et de maitriser notre image publique afin de gagner en cohérence.

Elle est aussi une excellente base de travail et de compréhension sur autrui (empathie).

31 octobre 2018

 

La reconnaissance, un besoin vital

Nous avons tous besoins de signes de reconnaissances.

C’est un besoin vital au même titre que le sommeil ou que l’air que nous respirons. Ce besoin de signes de reconnaissance a été mis en évidence par Eric Berne, le fondateur de l’Analyse transactionnelle. Il les a nommés « stroke ».

Les strokes peuvent être verbaux ou non-verbaux (le ton de la voix par exemple). Ils peuvent être positifs (félicitations, compliments, sourires) ou négatifs (critiques, insultes, coups). Comme c’est un besoin vital, chaque personne qui ne reçoit pas suffisamment de signes de reconnaissance positifs en cherchera des négatifs. C’est particulièrement détectable chez les enfants ou adolescents qui provoqueront la punition en préférant se faire gronder plutôt qu’ignorer. C’est également vrai chez les adultes qui provoqueront des conflits au travail ou dans le couple pour se faire reconnaître.
Les 4 types de stroke

On définit quatre catégories de signes de reconnaissances :

Inconditionnel positif (être) : tu es magnifique… superbe… intelligent… efficace.
Conditionnel positif (faire) : ton dossier était très réussi, cette robe te va très bien.
Inconditionnel négatif (être) : t’es stupide, tu ne penses qu’à toi.
Conditionnels négatifs (faire) : quand tu dis ça, tu es stupide. Ce n’est pas toi qui est stupide c’est ce que tu dis à ce moment-là.

Les strokes positifs

Les strokes positifs sont à exprimer le plus souvent possible. Il existe une seule règle absolue : ils doivent être sincères ! Soyez authentique dans vos compliments.
Les strokes négatifs

Ils sont le plus souvent à limiter et dans tous les cas, il est utile d’apprendre à exprimer les axes d’améliorations par des méthodes tel le DESC ou l’OSBD. Il est également intéressant d’apprendre à les recevoir car ils nous permettent de progresser.
Les strokes conditionnels

Ils sont assortis d’une condition qui de fait les lie à une action ou un comportement. Ils visent ce que la personne fait et non ce qu’elle est. Supprimer l’action et vous supprimer le signe de reconnaissance. Les strokes conditionnels reçus, positifs ou négatifs, permettent d’adapter son comportement aux attentes de son interlocuteur. Ils permettent de définir ce qui est acceptable ou non. Ils ont comme inconvénient de pouvoir rendre dépendante à ce comportement la personne qui les reçoit.
Les strokes inconditionnels

Les strokes inconditionnels sont attachés à l’identité de la personne, sa valeur, ce qu’elle est. Ils sont par définition donnés sans conditions. Lorsqu’ils sont positifs, ils peuvent être source de motivation, de confiance en soi ou de joie. Lorsqu’ils sont négatifs, ils sont dévastateurs et destructeurs ; ils attaquent l’estime de soi et auront tendance à rendre la personne qui le reçoit destructrice à son tour. C’est un cercle vicieux qui s’enclenche.

23 octobre 2018

 

 

 

Motiver, mieux manager...

 

a) encourager les collaborateurs en utilisant l’effet Pygmalion (L'effet Pygmalion - ou effet Rosenthal & Jacobson - est une prophétie autoréalisatrice qui provoque une amélioration des performances d'un sujet, en fonction du degré de croyance en sa réussite venant d'une autorité ou de son environnement).

b) faire confiance

c) respecter ses collaborateurs

d) fixer des objectifs motivants

f) reconnaître les résultats obtenus

Le Manager motive, il sait motiver, il est motivé ! La motivation est au cœur de sa pratique.
Un Manager leader positive et sait suggérer et générer le positif dans son équipe. La méthode Coué et le concept d’autosuggestion sert de fondement à un grand nombre d’approches postérieures, comme la Programmation NeuroLinguistique (PNL), la Sophrologie, la visualisation créatrice ou l’analyse transactionnelle.

16 octobre 2018

 

 

Dynamisez vos réunions avec la technique d'animation IPPDA...

 

Encore un acronyme imparable pour structurer une réunion et la rendre optimale ! Cette méthode suit les étapes qui mènent à une prise de décision, de la préparation de la réunion au suivi des actions en passant par la création d’un tableau de bord.

Ce que l’on apprécie dans la méthode IPPDA, c’est qu’elle permet de concrétiser les réflexions en actions. Le compte rendu de la réunion n’est donc plus une simple transcription des discussions, mais une liste de choses à faire pour parvenir à un but.

Pour y arriver, il suffit de suivre ces 5 étapes qui définissent l’acronyme IPPDA : Informations, Problèmes, Propositions, Décisions et Actions

 

8 octobre 2018

 

Favorisant la prise de recul, 3R COACHING exerce un accompagnement personnel et professionnel personnalisé qui permet de consolider ou de booster votre potentiel ou encore de résoudre une problématique qui nuit à votre efficacité ou à votre bien-être.
Ce coaching - accompagnement s'appuie sur 5 valeurs : la bienveillance, l'écoute, le non-jugement, le respect, la confiance

14 SEPTEMBRE 2018

 

 

Les affects....

Dans des relations de couple, en famille, dans les équipes de travail, les « affects » sont souvent des occasions de tensions relationnelles et de souffrance
Ces « affects » ne sont pas des ressentis, mais des ressentiments, c'est-à-dire des réactions émotionnelles qui interprètent et jugent un comportement de l’autre à partir de ce que ça me fait, et non à partir de ce que l’autre a réellement voulu faire. Ce sont des ressentis-ment, des ressentis qui mentent : quelle que soit l’intention de l’autre et sans m’en préoccuper, je le juge
parce que moi j’ai mal.
Ces affects-ressentiments sont du poison relationnel
: ils détruisent à petit feu les relations interpersonnelles, les vies de couples, les coopérations d’équipe et leur efficacité, et finalement la motivation et la santé des personnes. Dans les contextes professionnels où ces affects négatifs pullulent, les congés maladie augmentent de façon significative, et la démotivation grandissante se traduit en inefficacité.

Un travail sur la confiance en soi coupe le cercle vicieux des affects , en nous permettant de prendre en compte nos ressentis et ce qu’ils disent de nous et non de l’autre ! La communication peut alors redevenir bienveillante, c’est-à-dire sereine et constructive, même
en situation de désaccord. Parce que je distingue ce que je ressens et qui ne parle que de moi, et ce que l’autre fait
: je peux alors écouter ce qu’il dit de lui et de ses actes, et je peux lui dire ce que ça me fait, sans confusion. Ainsi s’ouvre un espace de dialogue et de négociation où chacun se respecte lui-même et respecte l’autre.

27 août 2018

 

 

 

 

La rentrée approche à grand pas : voici des pistes pour le mieux-être de vos enfants

Pratiquer l’encouragement, outil fondamental, au cœur de la construction de l’estime de soi
Responsabiliser votre enfant en sortant du dyptique punition/récompense
Aider votre enfant à apprendre de ses erreurs pour maitriser de nouvelles compétence
Prendre conscience de la notion d’attachement, ce lien précieux qui permet de mieux gérer les conflits
Savoir parler à son enfant pour qu’il écoute et savoir l’écouter pour qu’il nous parle
Avoir le courage de ne pas être parfait et s’appuyer sur les forces de l’enfant pour les développer.

 

10 août 2018

 

Communication ....communication.....

Il existe une kyrielle d’expressions qui vous égratigne les tympans. Certaines reviennent cependant plus souvent que d’autres.
Et l’expression « au final » fait partie de ces locutions suspectes.
Bon d'accord, le français est une langue pleine de subtilités. Voici une expression récurrente de notre langue, souvent entendue au bureau, dans sa vie sociale ou tout simplement au cours d’un dîner entre amis.

Mais « au final » est bien une faute de grammaire, un bricolage qui fait de l’adjectif « final » un substantif. Oui, « final » est un adjectif et non un nom, comme dans « point final » et « lutte finale ».

Comment éviter cette erreur ?

Pour contourner cette expression, utilisez d’autres termes. Il existe une large palette de mots ou d’expressions correctes pour dire exactement la même chose : « finalement », « pour finir », « en dernier lieu », « en dernière analyse », « en fin de compte », « au bout du compte », « en définitive »…

19 juillet 2018

 

 

8 questions pour vous aider à formuler puis inventer le futur dont vous rêvez, et à vous préparer au prochain chapitre de votre vie.
Le monde déteste le changement, c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser  Charles Franklin

Pour impulser un changement dans votre vie, vous avez besoin de dire STOP, vous avez besoin de reformuler et reconsidérer vos objectifs de vie, vos priorités afin de pouvoir avoir le choix de décider ce qui est le mieux pour vous.
Aujourd'hui, vous avez rendez-vous avec vous, choisissez un cahier spécialement dédié, et prenez le temps de répondre à ces 8 questions :

  1. Comment vous sentez vous à ce moment précis de votre vie ?
  2. Quels aspects de votre vie sont particulièrement positifs et dont vous souhaiteriez qu’ils le restent pou un bon bout de temps ? ( Relations, Amis, Famille, Santé, Evolution personnelle, Environnement, Travail, Finances)
  3. Quels éléments de votre vie aimeriez-vous changer ? A quoi voudriez-vous qu’ils ressemblent ?
  4. Comment vous sentiriez-vous si vous opériez ces changements ?
  5. Faites une liste de tout ce qui a contribué à améliorer votre vie depuis une dizaine d’années.
  6. Faites une liste de tout ce qui a contribué à moins d’épanouissement, plus de difficultés durant les dix dernières années.
  7. Quels sont les domaines de votre vie particulièrement stables ?
  8. Si vous êtes en transition, qu’est ce qui selon vous a été le facteur déclenchant ? (décisions personnelles, facteurs externes..)

Enfin, commencez à décrire les changements que vous souhaiteriez voir se produire aujourd'hui, demain, après-demain, dans un, deux, trois ans.... Puis parlez en autour de vous, faites vous aider afin de poser la première pierre à l'édifice !

10 juillet 2018

 

L'une de mes actrices et femmes préférées a dit ceci sur le rire :
"J’adore les gens qui me font rire. Honnêtement, je pense que rire est la chose que j’aime le plus. Le rire guérit une multitude de maux. C’est probablement ce qu'une personne a de plus important." Audrey Hepburn

26 JUIN 2018

 

3R COACHING est spécialisé dans l'accompagnement personnel et professionnel, dirigée vers l'obtention de résultats concrets, tangibles et fiables.

Quelques objectifs :
Retrouver sa motivation
Améliorer son relationnel
Faire face à un changement majeur
Apprendre à faire un choix
Construire son leadership
Rebondir après un échec
Clarifier la notion de pouvoir
Mieux communiquer avec son équipe
Savoir mobiliser les énergies
Accepter de déléguer
Mieux gérer ses émotions, les conflits et le stress
Equilibrer vie professionnelle et vie personnelle

Construire des objectifs

Des objectifs seront fixés par la personne accompagnée ainsi que des indicateurs d’avancement. Le travail permettra au coaché de construire lui-même son cheminement et son plan d’action pour atteindre ses objectifs. 3R COACHING proposera des objectifs inter-séances qui feront l’objet d’un travail personnel. En fin d’accompagnement le coaché réalisera lui-même son bilan par l’évaluation de ses avancées et de ses axes de progrès.

Favoriser le développement de l’autonomie.

Le coaching individuel est l’accompagnement d’une personne, dans la durée, pour le mener à développer son potentiel et son savoir être, dans le cadre d’objectifs professionnels. Le coaching intègre dans sa mission, à la fois l’atteinte des objectifs demandés par le coaché, et le développement de la capacité du coaché lui-même à trouver ses propres solutions. Le coach aide le coaché à construire son propre cheminement intellectuel et sa propre posture en réponse à ses propres objectifs. Le coaching répond à des besoins fondamentaux de développement de l’autonomie des acteurs.

Ouvrir le champ des possibles

La méthodologie de coaching fait appel à différentes approches et différents outils permettant au coaché une meilleure compréhension de la complexité des relations humaines. Elle fournit également une plus grande capacité de perception et d’analyse du contexte.

Les principaux outils ou approches utilisés sont issus de la psychologie cognitive et comportementale, de l’analyse transactionnelle, de l’approche systémique, de l’écoute active et de la méta communication.

5 juin 2018

 

La motivation, qu’est-ce que c’est ?

La motivation est un concept qui fait référence aux efforts, à l’énergie investis pour la réalisation d’une tâche.

Cette énergie sert à déclencher et déterminer des comportements qui, par voie de conséquence, vont déterminer la direction, la durée et l’intensité propre à la réalisation de cette tâche..

La motivation n’est pas un concept à une seule direction qui varie uniquement en intensité ; mais elle varie aussi en qualité. Elle peut prendre différentes formes, plus ou moins présentes chez chacun, et c’est la présence relative de telle ou telle forme de motivation qui amènera des conséquences psychologiques, physiques et comportementales.

La motivation serait donc l’ensemble des mécanismes biologiques et psychologiques nécessaires au déclenchement de l’action, de son intensité et de sa persistance.

Cela renvoie forcément à la théorie des besoins et notamment à l’influence de ceux-ci sur l’homme et à leur rôle dans la motivation.

Le concept de motivation est indissociable des notions de besoins et de désirs.

Le besoin vise un objet précis pour répondre à un manque, le plus souvent physiologique.

Le désir, quant à lui, s’articule autour d’une demande dont l’important serait d’être reçu en tant que telle.

22 mai 2018

 

Le kangourou : 2 minutes pour évacuer le trop-plein de stress ou de trac !

Vous arrive-t-il parfois de vous sentir trop plein de stress ? Débordé ? Stressé ? Énervé ? D’avoir le trac avant une prise de parole en public ? Alors faites le kangourou !

Le kangourou en 2 minutes !

Un trop-plein d’énergie peut être avoir des effets négatifs voire bloquants. Le fait de bouger évacue ce trop-plein. L’avantage, c’est qu’il ne faut que 2 minutes !

Sautez, pour vous vider la tête et vous éloigner physiquement et mentalement de vos soucis. Nos soucis sont ancrés dans notre vie quotidienne. Alors pourquoi ne pas les fuir pendant un instant en faisant quelque chose de différent ?

Sautez, pour l’effort physique. Comme après tout effort physique, votre corps sera plus relâché et détendu. Il en sera de même pour votre esprit. Ceci est dû – entre autres – à l’accélération du rythme cardiaque, de la circulation sanguine et à la production d’hormones.

Préparez-vous : mettez-vous debout, les bras ballants, les épaules bien relâchées, le corps détendu, les jambes à la fois souples et toniques. Puis sautillez sur place !

L’image contient peut-être : plein air

9 mai 2018

 

 

La réunionite, ça se soigne...

 

A en juger par la prolifération d’études sur la réunionite, il y a bien un problème : oui on se réunit trop dans les entreprises françaises, et surtout… pour pas grand-chose ! Pour autant, la réunion n’est pas à proscrire car elle peut s’avérer très profitable – à certaines conditions.
Une réunion sur deux ne sert à rien. Reste à savoir laquelle…

Les salariés du tertiaire passeraient en moyenne 4,5 heures par semaine en réunion, soit 3,4 semaines par an, d’après une enquête réalisée par OpinionWay en avril 2017 auprès d’un millier d’employés d’entreprises de 500 salariés et plus issus de divers secteurs. Le chiffre atteint près du double pour les cadres, avec 6,2 semaines par an. Mais l’étude révèle aussi que seules 52% de ces réunions sont jugées productives. Leurs participants regrettent notamment une absence d’ordre du jour ou d’objectif clairement défini.
Durée maximum : 52 minutes. Comme un épisode de série TV !

En 2015, un autre sondage, conduit cette fois en partenariat par Ifop et Wisembly sur les habitudes et le comportement des cadres en réunion, avait révélé que ces derniers décrochaient après 52 minutes. Or les réunions durent en moyenne 1 heure 19 minutes ! Ce sont donc 27 minutes qui seraient consommées en pure perte. D’après cette même enquête, les cadres les plus payés sont aussi les plus touchés par la réunionite. Et comme la nature a horreur du vide, 8 cadres sur 10 confient avoir une autre activité au cours de ces moments supposés d’échange (envoi de mails ou de sms, professionnels mais pas toujours).

Moralité : ne pas dépasser une heure, préciser la durée de la réunion, et la respecter. Dans beaucoup de grandes entreprises, le logiciel de gestion des salles de réunion ne permet pas de réservation au-delà de 60 minutes…
De bonnes pratiques à cultiver

Il ne s’agit pas de supprimer les réunions qui demeurent un outil privilégié de collaboration dans l’entreprise et d’échange d’expérience, mais de les rendre plus productives. Et pour cela, il faut prendre un certain nombre de précautions, à commencer par leur préparation en amont. Soignez l’ordre du jour ! Précis et limité à un sujet, il sera joint à l’invitation. Il convient également d’indiquer aux participants quel travail préalable ils auront à effectuer en vue de la réunion. Autre conseil : ne convier que les interlocuteurs indispensables, les autres se satisferont du compte rendu des échanges.

Le moment de la journée a aussi son importance : trop tôt le matin ou trop tôt le soir, et l’on met en danger l’équilibre vie privée-vie professionnelle. Après le déjeuner, les esprits risquent d’être ralentis par la digestion… Un peu de discipline ne nuit pas : n’hésitez pas à fermer la porte lorsque l’heure de débuter la séance aura sonné, les retardataires en seront pour leurs frais. On peut même demander aux participants de couper leur téléphone et leur ordinateur.

Boîte à meuh

C’est l’animateur – connu à l’avance – de la réunion qui fera respecter les règles, en s’aidant si besoin d’accessoires ludiques : minuteur, bâton de parole… Certaines entreprises usent même de boites à meuh pour signifier à leurs collègues qu’ils s’égarent… Et pour que la réunion ne reste pas vaine, penser à la conclure en précisant qui devra faire quoi dans la poursuite du projet. Un bref compte rendu adressé dans la foulée aux intéressés est indispensable. Et plutôt que de prévoir une prochaine réunion, pourquoi ne pas utiliser d’autres méthodes, tel qu’un questionnaire sous forme de mailing… ?

13 avril 2018

 

 

Communication Non-Violente : une méthode en 4 temps

Élaborée par le psychologue Marshall Rosenberg dans les années 70, la Communication Non-Violente est un concept reposant sur la bienveillance et l’empathie. C’est une méthode de communication en 4 étapes, fondées sur l’écoute et l’expression des besoins, permettent à chaque individu de maintenir un dialogue ouvert dans un contexte personnel ou professionnel.

Partant du postulat que les êtres humains partagent les mêmes besoins fondamentaux et possèdent tous une capacité naturelle à se montrer bienveillant, Marshall Rosenberg a élaboré dans les années 70 un concept pour communiquer sans violence : la Communication Non-Violente (CNV). Elle repose sur l’écoute de soi-même et des autres afin de prendre en compte et d’exprimer les sentiments de chacun. L’empathie est une dimension centrale de la méthode CNV.

Observation, Sentiment, Besoin, Demande
Conçue en 4 étapes connues sous l’acronyme OSBD (pour observation, sentiment, besoin, demande).

La première étape consiste à observer et décrire une situation de manière objective et sans jugement. Ainsi, l’observateur ne dira pas « tu es en retard » mais « nous avions rendez-vous à 13h, il est 13h30 ». Une telle formulation évite à l’autre interlocuteur de se sentir agressé.
La deuxième étape est centrée sur les sentiments : il s’agit de formuler ce que l’on ressent véritablement face à une situation.
Vient ensuite l’expression du besoin tel que la sécurité, l’intimité, la distraction, le repos ou encore l’autonomie. Pour Marshall Rosenberg, les besoins sont universels à tous les êtres humains. Ce point commun permet une meilleure compréhension et acceptation de l’autre. L’enjeu est ici d’identifier le besoin caché derrière le sentiment.
Enfin, la dernière étape propose de formuler une action concrète, précise, réalisable et satisfaisant toutes les parties. Le dialogue, maintenu ainsi ouvert, favorise la coopération pour apporter une solution.

 

5 avril 2018

 

Comment faire pour améliorer nos relations interpersonnelles ?

Tout d’abord, il faut que le contexte soit favorable, car si nos relations dépendent en grande partie de nous, nous ne sommes pas seuls dans l’échange. Aussi, voici quelques conditions préalables pouvant faciliter les relations interpersonnelles saines et satisfaisantes :

Au sein de l’organisation :

o Une culture basée sur des valeurs communes et partagées telles que l’honnêteté, l’intégrité, le respect des personnes et la confiance mutuelle,

o Une communication ouverte entre tous les membres de l’organisation et un libre partage de l’information,

o Un leadership basé sur le partage d’une vision commune et centré sur l’orientation, le conseil, le soutien et le bien-être des employés,

o Une gestion rapide et efficace des conflits et des rapports difficiles entre les employés,

Au niveau personnel :

o Une volonté de développer des rapports basés sur le respect mutuel, l’honnêteté, l’intégrité des personnes et la loyauté,

o Une sensibilité aux points de vue, aux opinions et aux besoins des autres,

o Une confiance en soi et une confiance en l’autre,

o L’acceptation de l’autre et la remise en question de soi,

o Une communication franche et ouverte et un désir de partage des idées et des informations.


Ensuite, il convient d’agir à hauteur de ses responsabilités et de poser des gestes concrets en ce sens. Pour vous aider à faire le point sur vos relations interpersonnelles et le niveau de satisfaction qu’elles vous procurent, vous pouvez commencer par vous interroger :

S’agit-il de relations satisfaisantes, moyennes ou problématiques ? Suis-je intéressé, motivé à les améliorer ? Et si oui, avec qui ? Suis-je prêt à investir du temps et de l’énergie pour y arriver ?

En effet, améliorer une relation problématique demande de l’énergie. La motivation initiale que vous éprouvez à vouloir l’améliorer sera déterminante dans votre capacité à y arriver. Mieux vaut donc s’interroger sur ce point dès le départ.

Dans un second temps, posez des gestes concrets au quotidien dans vos relations interpersonnelles comme :

Souligner les qualités, les forces des autres,
Participer, s’impliquer dans des activités avec les autres,
S’efforcer de solutionner les difficultés interpersonnelles au fur et à mesure qu’elles se présentent plutôt que de les laisser « grandir » et prendre une ampleur démesurée,
Tenter d’identifier l’intention positive derrière chaque comportement afin d’en diminuer l’impact « négatif » sur nous-même et donc sur notre comportement « réponse »,
Ne pas hésiter, si besoin est, à se faire accompagner durant la période de changement afin d’optimiser la bonne volonté initiale (formation, coaching, groupes de codéveloppement personnel…)

De même, l’organisation peut faire son propre bilan et faciliter à l’aide de moyens simples et efficaces, l’amélioration et le maintien des bonnes relations interpersonnelles.

27 mars 2018

 

LE MESSAGE "JE"

Comment s'affirmer face à quelqu'un dont le comportement nous met mal à l'aise tout en le respectant et en se respectant soi-même ?
- identifier ce qui se passe pour soi : sentiments générés physiologiquement et émotionnellement par les propos ou le comportement de la personne
-nommer ce qui se passe pour soi : "je suis contrarié" ou "je suis perdu" ou "je suis mal à l'aise"
- énoncer le message "JE" : décrire le comportement / le propos de l'interlocuteur ; énoncer le sentiment que cela génère chez soi et identifié à l'étape 1, sans jugement, sans critique ou interprétation ; énoncer l'effet concret que ce comportement génère "je suis mal à l'aise quand tu hausses le ton en réunion, je perds mes moyens"

15 mars 2018

 

Emotions alliées ou ennemies : la peur

La peur nous met en alerte en cas de danger. Elle est notre instinct de survie. C’est la perception d’un danger réel ou imaginaire qui l’active et qui enclenche chez nous des mécanismes de défense. Cela engendre des comportements réactifs et rigides : évitement, fuite, critique, ton sarcastique, perte de moyens, mauvaise foi, arcboutement sur ses positions, comportements violents…

6 étapes pour faire face à sa peur :

Repérez le déclencheur. Est-il réel ou imaginaire ?
Reconnaissez et nommez votre peur.
Repérez vos comportements adaptatifs, défensifs et rigides.
Acceptez votre peur au lieu de la rejeter. Reconnaissez son existence et acceptez son utilité.
Cherchez quel est le besoin à satisfaire. Etre rassuré, protégé… ?
Trouvez les ressources et les moyens de satisfaire ce besoin.

8 mars 2018

 

 

Les émotions : alliées ou ennemies ?

 

Les émotions sont le reflet de ce que nous vivons et ressentons.
On distingue généralement 4 émotions primaires : la peur, la colère, la tristesse et la joie. A cela, l’anthropologue Paul Eckman en a ajouté 2 : la surprise et le dégoût.

Peur, colère, tristesse, joie, surprise, dégoût. Ni positives, ni négatives, ces 6 émotions forment un répertoire universellement reconnu dans toutes les cultures. Elles sont toutes utiles et indispensables.

Émotion ou sentiment ?

Le sentiment, c’est ce qu’il reste quand l’émotion est partie. Il peut durer plusieurs heures ou plusieurs jours. Il est contrôlé par notre cerveau. A l’inverse, une émotion apparaît de manière spontanée et rapide, sans intellectualisation. Elle est de courte durée.

2 mars 2018

 

FAIRE FACE A SES PEURS...

La peur nous met en alerte en cas de danger. Elle est notre instinct de survie. C’est la perception d’un danger réel ou imaginaire qui l’active et qui enclenche chez nous des mécanismes de défense. Cela engendre des comportements réactifs et rigides : évitement, fuite, critique, ton sarcastique, perte de moyens, mauvaise foi, rester sur ses positions, comportements violents…

Voici 6 étapes pour faire face à sa peur :

- Repérez le déclencheur. Est-il réel ou imaginaire ?
- Reconnaissez et nommez votre peur.
- Repérez vos comportements adaptatifs, défensifs et rigides.
- Acceptez votre peur au lieu de la rejeter. Reconnaissez son existence et acceptez son utilité.
- Cherchez quel est le besoin à satisfaire. Etre rassuré, protégé… ?
-Trouvez les ressources et les moyens de satisfaire ce besoin.

16 février 2018

 

ANIMER UNE REUNION SANS STRESS : LA NECESSITE DE SE PREPARER..

Pour cela vous devez sortir de l’émotionnel, faire taire phrases et pensées parasites que vous avez sur vous et qui vous font croire que cette expérience est au-dessus de vos possibilités.

Or, l’auto sabotage est le premier facteur qui conduit à l’échec… confortant ainsi ce que nous pensions de nous-même.

Voici la première clé pour vous permettre de mener à bien cette réunion et d’en faire une expérience dont vous sortirez grandi(e) et fièr(e) de vous. Elle se compose de 4 étapes :

1- Etre conscient des pensées parasites qui sabotent votre succès :
Identifiez toutes les pensées parasites que vous avez à l’idée d’animer une réunion.
Par exemple : « Je ne suis pas capable d’animer une réunion », « les autres vont se moquer de moi », « je suis trop timide pour parler devant tous ce.s gens », « je vais rougir ou je tremble à chaque fois comme une feuille et ils vont le voir », « mon chef va m‘en vouloir d’avoir foiré la réunion, c’est fichu pour mon augmentation », ….

2- Evaluer les émotions négatives associées et leur intensité en vous :

Pour chacune des pensées, posez-vous la question de ce que cela provoque en vous en terme d’émotions ou de ressentis physiques. Ensuite, évaluez de 0 à 10 votre inconfort par rapport à chaque phrase et passez à l’étape suivante.

3- Libérer ce qui dérange :

Cet exercice va vous permettre de libérer la charge émotionnelle associée à chacune des situations décrites par une phrase. Cela va vous permettre de prendre du recul et de pouvoir envisager une autre réalité (que ça se passe bien).

9 février 2018

 

Favorisant la prise de recul, 3R COACHING exerce un accompagnement personnel et professionnel personnalisé qui permet de consolider ou de booster votre potentiel ou encore de résoudre une problématique qui nuit à votre efficacité ou à votre bien-être.
Ce coaching - accompagnement s'appuie sur 5 valeurs : la bienveillance, l'écoute, le non-jugement, le respect, la confiance

1er février 2018

 

Les relations interpersonnelles : comment les améliorer ?

Des relations interpersonnelles saines contribuent notamment à

- procurer une plus grande satisfaction au travail en réduisant le stress et la frustration,
- amener une plus grande motivation personnelle et un haut niveau d’engagement envers l’organisation,
- susciter un plus haut niveau de confiance, de collaboration et de générosité entre les personnes,
- rassurer la personne sur sa propre valeur en lui confirmant son importance aux yeux des autres (augmenter l’estime de soi).

Les clés :

o Une volonté de développer des rapports basés sur le respect mutuel, l’honnêteté, l’intégrité des personnes et la loyauté,

o Une sensibilité aux points de vue, aux opinions et aux besoins des autres,

o Une confiance en soi et une confiance en l’autre,

o L’acceptation de l’autre et la remise en question de soi,

o Une communication franche et ouverte et un désir de partage des idées et des informations.

24 janvier 2018
SE SENTIR INUTILE AU TRAVAIL : LE BROWN OUT...

Le brown-out ou "baisse de tension", littéralement, correspond à "la douleur et au malaise ressentis suite à la perte de sens de ses objectifs de travail et à l’incompréhension complète de son rôle dans la structure de travail".
Les éléments qui contribuent le plus à la perte de sens au travail seraient le processus d'évaluation (pour 40%) et le manque de reconnaissance ( pour 43%).
Les principaux symptômes qui doivent vous alerter :
  • la déception
  • le sentiment d’être inutile
  • une tendance à la procrastination
  • l’absence de perspective, d’espoir
“IL N’Y A PAS DE PUNITION PLUS TERRIBLE QUE LE TRAVAIL INUTILE ET SANS ESPOIR” - ALBERT CAMUS-

17 janvier 2018

 

 

 

POUR ANIMER UNE REUNION DE MANIERE EFFICACE

 

Une réunion bien préparée est réussie à 70 %. Sachant cela, la méthode TOP permet d’anticiper l’ordre du jour des rencontres et de les rendre plus efficaces.

La méthode TOP, c’est un acronyme, très simple à mémoriser.

T comme Thème. On définit la thématique de la réunion, ainsi que le ou les sujets qui seront abordés. Un bon conseil ? Formuler la thématique sous forme de question.

O comme Objectifs. On écrit noir sur blanc la finalité de la réunion, ainsi que les décisions à prendre au terme de la rencontre. Le bon réflexe ? Rédiger les objectifs comme une liste de trois points maximum à cocher, formulés à l’infinitif.

P comme Plan. On anticipe le déroulement de la réunion en préparant un plan qui servira d’ordre du jour. La bonne idée ? Se limiter à deux ou trois pour s’en tenir à l’essentiel et rester pertinent.

9 janvier 2018

 

 

Pour faire la différence entre les vrais objectifs et les rêves, une première action : écrire noir sur blanc votre objectif sur une feuille de papier. Pas d'analyse détaillée, pas de plan d'actions ; non, simplement l'objectif à atteindre en quelques mots.

Le début de votre véritable engagement ce sera l'écriture.

Et vous verrez, cela change tout!

Ecrire votre objectif, c'est votre premier petit pas vers sa réalisation.

 

6 décembre 2017

 

Accompagnement personnel et professionnel : améliorer la confiance en soi, mieux gérer le stress, mieux communiquer, préparation aux entretiens de recrutement, concours administratifs, prendre du recul, lâcher prise, faire le point sur sa carrière et préparer les prochaines étapes, retrouver une motivation, préparer un changement dans sa vie (retraite, reconversion,...) 3R COACHING a une approche centrée sur le besoin des personnes et des organismes et s'appuie sur le présent pour construire l'avenir

21 novembre 2017

 

Burn-out, bore-out, brown-out… Ces dernières années, la liste des maladies professionnelles n’a cessé de s’allonger.

Après le burn-out qui désignait un épuisement professionnel et le bore-out qui mettait en lumière l’ennui profond que certains travailleurs pouvaient ressentir à leur poste, et qui les poussait parfois à la dépression, on entend de plus en plus parler d’un nouveau mal qui frapperait l’entreprise : le brown-out.

Emprunté au domaine de l’électricité, ce terme désigne une perte d’intérêt, une baisse d’engagement devant un travail qui n’a pas beaucoup de sens et qui finalement, tout comme le bore-out, conduit le travailleur à la dépression.

Alors le brown-out est-il le nouveau mal du siècle ou est-il le fruit de notre manie à vouloir tout théoriser, tout nommer, et à créer de nouvelles maladies là où il n’y a rien de pathologique ?
Le brown-out, une baisse de tension au travail

Théorisée par deux chercheurs, le Britannique Andre Spicer et le suédois Mat Alvesson, tous deux auteurs de l’ouvrage « The stupidity paradox », le brown-out serait lié à la répétition de tâches incompréhensibles et sans aucun sens.

Il se manifesterait comme une sorte de « démission mentale » de la part du travailleur, qui continuerait à exercer son travail, mais sans y accorder une once d’investissement personnel ou de motivation.

Cette perte de motivation généralisée au bureau ou à l’usine est liée à deux phénomènes distincts : une profonde mutation du monde du travail rendant ce dernier moins intéressant pour beaucoup, mais aussi un rapport nouveau à l’emploi et à la place du travail dans notre vie.

Le brown-out intervient généralement dans les empilements d’intermédiaires, dans une organisation trop verticale du travail.

Cette répartition excessive du travail nous empêche de voir où nous allons.

Pour être motivant, un travail doit-être ponctué de défis, de défaites et de victoires, mais surtout d’un sens.

On doit savoir pourquoi on travaille et voir de manière directe la réussite ou l’échec consécutifs à nos efforts.

Sans cela, il est très difficile de trouver une motivation sur le long terme.

Qu’on le nomme « brown-out », « perte de sens » ou « bullshit jobs », ce phénomène n’est pas seulement inquiétant pour l’épanouissement personnel des travailleurs qui en sont victimes.

Le fait que de nombreuses personnes se désinvestissent et se désintéressent de leur travail met également en péril la bonne santé des entreprises.

Pour beaucoup de travailleurs, en cette période de chômage généralisé, la motivation trouvée au travail n’est qu’économique, basée sur la peur de ne rien trouver d’autre et parfois même accompagnée d’une culpabilité de ne pas trouver son travail intéressant alors que d’autres donneraient tout pour avoir un emploi.
Le brown-out est le fruit de notre quête de sens

Mais l’émergence du brown-out n’est pas seulement liée aux mutations du monde du travail.

Il est aussi le fruit d’une profonde quête de sens chez les plus jeunes.

Les jeunes des générations Y et Z ont toujours évolué dans un monde en mutation très rapide.

Ils ne croient plus à la stabilité d’un emploi qu’ils occuperaient toute leur vie, leur permettant d’investir, de faire des projets sur le long terme, de chercher une certaine stabilité financière ou géographique.

Le travail a peu à peu changé de fonction.

Il doit être enrichissant, passionnant, gratifiant.

De plus en plus, nous faisons attention au sens que nous donnons à nos vies, notamment dans notre vie professionnelle.

C’est parfois presque devenu une obsession.

C’est certainement l’incompatibilité entre cette quête de sens et la réalité du marché du travail (une lutte sans merci pour occuper n’importe quel boulot alimentaire) qui favorise cette épidémie de brown-out et de dépressions professionnelles.
Comment éviter le brown-out ?

Si le brown-out est le fruit de nouvelles aspirations et de l’évolution du monde du travail, nous pouvons l’éviter en changeant nos habitudes et notre rapport au travail.

Pour un travail plus gratifiant, postulez en priorité dans de petites structures.

Les grosses entreprises ou administrations sont des nids à bullshit jobs et sont les principales créatrices de brown-out.

Travailler dans une plus petite structure vous permet de prendre plus de responsabilités, d’être plus polyvalent et d’éviter les empilements hiérarchiques.

Vous êtes alors plus proches de vos clients ou des destinataires finaux de votre travail, mais aussi de la direction et des autres services, de ceux qui décident des tenants et aboutissants de vos tâches quotidiennes.

Beaucoup de personnes tentent même un retour à la terre ou se lancent dans l’entrepreneuriat pour assouvir leurs aspirations.

Travailler à son compte est très gratifiant, bien plus que de suivre les consignes de son employeur.

Ne cherchez pas non plus à voir à trop long terme.

Nous n’en sommes plus capables.

Le monde du travail actuel ne nous le permet plus.

Cherchez un travail qui a du sens pour vous, quitte à sacrifier un certain confort, un certain pouvoir d’achat, quitte à travailler à temps partiel.

N’ayez pas peur de changer de travail lorsque vous sentez le brown-out se pointer.

Nous n’avons qu’une vie et pas le temps de nous ennuyer !

17 novembre 2017

 

REVELER SON POTENTIEL RAPIDEMENT ET EFFICACEMENT (SUITE)

 

 

- EN DEVELOPPANT SA CONFIANCE EN SOI, SON AFFIRMATION, SON ESTIME DE SOI

Se libérer du regard de l'autre : "Je n'ose pas..." "Qu'est-ce qu'ils doivent penser de moi..." "Je n'ai rien à dire toute façon, pourquoi y aller..." "Tout le monde va me regarder si je pose cette question..."

- Faire taire la petite voix qui vous dis " tu n'y arriveras pas, ce n'est pas pour toi"
- Oser franchir un pas, oser faire un changement qui fait peur
- Oser dire NON à ceux qui en demandent trop
- Apprendre à faire des choix pour soi - et non pour ou en fonction des autres.

- EN UTILISANT DES OUTILS POUR MIEUX S'ORGANISER ET PASSER A L'ACTION

- Trouver une organisation personnelle pour atteindre ses objectifs

- Retrouver la motivation après un échec ou un coup dur

- EN DEPASSANT SES PROPRES BLOCAGES

- Se sentir légitime lorsqu'on démarre une nouvelle activité

- "Cette fois, je m'y mets pour de bon" => dépasser sa frustration de toujours se laisser distraire et dévier de ce qui compte vraiment

- "J'ai toujours été comme ça" => se donner la permission de changer même si l'on pense que c'est perdu d'avance

- "De toutes façons, ça ne servira à rien " => oser croire en soi

- Libérer son esprit "d’éléments perturbateurs" pour atteindre son objectif et mieux profiter de la vie...
- Changer d'objectif toutes les 5 minutes => oser persévérer et y croire

 

8 novembre 2017

 

 

REVELER SON POTENTIEL RAPIDEMENT ET EFFICACEMENT

Potentiel : "Ensemble des ressources dont quelqu'un peut disposer." Par ressources, j'entends talents, compétences, caractéristiques, qualités, capacités, aptitudes, réseau, idées... Chacun de nous a en lui tout cela. Le souci, c'est que souvent, pour tout un tas de raisons ( rythme de vie, manque de confiance ou estime de soi, échec qui fait qu'on a pas envie de recommencer, entourage ou croyances personnelles qui nous brident) nous oublions notre potentiel. Et peu à peu, nous nous éloignons de nos envies et de la réalisation de nos projets.

-1-TROUVER SA VOIE,TROUVER UN EMPLOI QUI A DU SENS : oser faire ce qui vous plaît VRAIMENT et se reconvertir si besoin

-2- DEPASSER SON STRESS, GERER SES EMOTIONS
- Apprendre à mieux connaître vos émotions pour vous en servir et ne plus les subir
- Apprendre à dire ce que vous avez à dire sans avoir peur de la réaction des autres => développer votre assertivité [capacité à s'exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres.]
- Oser prendre la parole en public en réunion ou devant votre équipe
(à suivre...)

 

24 octobre 2017

 

L’humour, d’un point de vue professionnel :

Une étude très sérieuse menée sur 341 salariés démontre que rire, c’est bon pour le moral mais pas que… Le rire augmente l’efficacité au travail, la concentration, la productivité, la rapidité d’exécution des tâches, la vivacité d’esprit…
Lorsque l’on rit, le cerveau génère une sécrétion d’endorphines.

Le psychologue David Abramis de l’Université de Californie, révèle que ceux qui se laissent aller à rire au travail sont les plus productifs. « Les employés qui ont le sens de l’humour apparaissent aussi plus motivés, plus créatifs au bureau, et moins susceptibles d’être en retard ou absents. »

Bref, le rire est un catalyseur de rentabilité et de bien-être au travail.
Notre quotidien est une merveilleuse source d’inspiration : nos lieux de travail, la rue, les transports en commun, les situations de famille, les bars et restaurants, la plage ou le supermarché qui « peuvent nous faire mourir de rire! »

Tout est dans l’aptitude à regarder et à observer les objets, les personnes et les situations d’une manière différente et décalée.

11 octobre 2017

 

La qualité de vie au travail fait l'objet chaque année d'une semaine organisée par l’Agence nationale de l’amélioration des conditions de travail (Anact).
L'objectif : établir une liste de recommandations à destination des managers afin de prévenir, d'empêcher et de déceler le burn out mais aussi d'améliorer le bien-être au travail.
Voici le lien d'un article de presse issu des DNA qui dresse un bon tableau de la situation. Bonne lecture !
http://www.dna.fr/…/09/le-casse-tete-du-bien-etre-au-travail

 

Aucun texte alternatif disponible.

14 septembre 2017

 

 

GAGNER DU TEMPS EN GERANT MIEUX SES EMAILS

 

On a tous râlé dans notre barbe en voyant s'afficher sur notre boîte mails une longue liste de messages. Et parfois leur gestion peut parfois prendre le pas sur nos missions essentielles. Pour être efficaces, nous avons intérêt à nous y prendre de la bonne manière !
Pour cela, je vous propose d'utiliser la méthode CAP, qui est à la fois un double acronyme et un formidable outil pour garder le cap sur nos missions essentielles.

1. Choisir notre rythme

Lorsque l’arrivée d’un nouveau courriel est annoncée par une alerte sonore ou visuelle, comment rester concentrés sur le dossier important du moment ? La tentation est trop forte, nous jetons un œil – juste un petit coup d’œil ! – sur le message. Nous sommes presque déçus s’il s’agit d’un spam. Et nous sommes perturbés par les mails porteurs de mauvaises nouvelles ou de problèmes qu’il va nous falloir résoudre alors que nous n’arrivons déjà pas à avancer sur nos dossiers en cours.

La première mesure à prendre est de choisir les séquences pendant lesquelles nous allons traiter nos mails. Le reste du temps, elle reste fermée. Une fréquence de deux à trois séquences par jour est généralement suffisante, avec, idéalement, une première « séquence CAP » de gestion des mails à 10h30 ou 11h le matin, pas avant. Bien sûr, selon le contexte, nous pouvons augmenter ce rythme, en prenant soin de préserver des périodes de concentration de 45 minutes environ. Après tout, lorsque nous sommes en réunion ou en rendez-vous, nos correspondants patientent un peu !

2. Analyser le contenu de la boîte de réception avant de répondre

Nous croyons gagner du temps en répondant à nos mails au fur et à mesure où nous les ouvrons. Cela peut être vrai lorsque le volume de mails est faible. Mais dès que la quantité dépasse une quinzaine ou une vingtaine de mails par jour – ou par « séquence CAP » – ce n’est pas la meilleure solution. Il est préférable d’avoir une vue d’ensemble du travail à effectuer pour décider de répondre en tenant compte de nos priorités.

Par ailleurs, notre cerveau est plus performant lorsqu’il se focalise sur un seul objectif à la fois. Trier et traiter sont deux objectifs différents. Nous serons plus rapides si nous dissocions les deux étapes.

Pour faciliter le traitement ultérieur, nous allons trier nos mails en trois catégories – c’est notre deuxième acronyme :

Classement

Attention à la boulimie, elle peut être très consommatrice de temps. Les mails à garder sont uniquement ceux qui concernent nos dossiers de fond et contiennent des informations importantes qui ne sont pas disponibles ailleurs. Combien de mails archivés ne sont jamais réutilisés ?

Action

Ce sont les mails qui impliquent directement une action ou une réponse de notre part. Nous y reviendrons dans la troisième étape.

Poubelle

Ne lésinons pas ! Jetons avec générosité les mails d’information dont nous avons pris connaissance rapidement en effectuant notre tri. Faisons confiance à notre mémoire. De toute façon, soyons réaliste, nous n’aurons pas le temps d’y revenir.

3. Prioriser nos actions

Tous les mails ne sont pas égaux. Certains sont faciles à traiter – leur répondre prend moins de 2 minutes – d’autres exigent un temps plus long, des investigations, de la réflexion, du doigté. Dans la phase de tri, nous pouvons mettre un petit drapeau sur les mails de plus de 2 minutes – qui sont en fait nos mails les plus importants.

Traitement des mails de moins de 2′

Ces mails ne méritent pas que nous leur consacrions le meilleur de notre énergie. Choisissons les heures creuses pour y répondre. Ce peut être justement maintenant, pendant notre « séquence CAP » si nous l’avons positionnée en fin de matinée ou en début d’après-midi, ou encore le soir lorsque notre énergie décroît.

Ils ne méritent pas non plus que nous y passions plus de temps que nécessaire. Un bon moyen de nous stimuler est de nous donner un défi temps ! Par exemple, traiter 10 mails en moins de 15 minutes chrono !

Traitement des mails de plus de 2′

Beaucoup sont à planifier, parce que nous n’aurons ni le temps ni l’énergie de tous les traiter maintenant dans notre « séquence CAP ». Nous pouvons réserver un temps spécifique dans la journée pour les plus urgents. Nous répartirons les autres dans notre agenda en fonction de leur importance et du délai demandé par l’expéditeur, tout en tenant compte de nos propres priorités.

28 août 2017

 

 

Ne pas se laisser gagner par le stress de la rentrée

Qui dit rentrée, dit souvent période de rush. De reprise des dossiers, des réunions, des projets… Une effervescence qui contraste avec l’oisiveté si agréable des vacances. Une source de stress, aussi.  Il faut trier ce qui est urgent et important de ce qui l’est moins, ou pas du tout. Le mot d’ordre pour combattre la pression ? Hiérarchiser. Les tâches, les priorités…  Etablir un rétroplanning peut être aidant : on fait une liste de ce qu’on doit avoir fini pour le milieu, puis pour la fin du mois…

 

 

 

 

21 août 2017

 

3R COACHING vous accompagne pour :

Concrétiser vos projets
Développer votre confiance en vous
Vous préparer à un nouveau poste
Valoriser votre image
Recadrer vos priorités
Gérer une relation difficile
Mieux gérer vos émotions
Changer de vie
Aller à la découverte de vous
Optimiser votre potentiel
Développer votre capacité d’écoute et de compréhension des autres ...

18 août 2017

 

" Là où se trouve une volonté, il existe un chemin "

Winston CHURCHILL

7 août 2017

 

Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie. 
Alphonse de Lamartine, Poète français (1790-1869)

Je vous propose de répondre à ces questions, en utilisant l’échelle suivante :
0 = jamais
1 = rarement
2 = parfois
3 = souvent

Ces 6 derniers mois, avez-vous souffert de :
1 – Migraines ?
2 – Douleurs dans la nuque ?
3 – Maux de dos ?
4 – Tension musculaire ?
5 – Ballonnements ?
6 – Indigestion/maux d’estomac ?
7 – Constipation chronique ?
8 – Diarrhée chronique ?
9 – Altération de l’appétit ?
10 – Envies fréquentes d’uriner ?
11 – Irritabilité ?
12 – Envie de pleurer ?
13 – Colère ?
14 – Nervosité ?
15 – Maladies fréquentes ?
16 – Insomnies ?
17 – Epuisement ?
18 – Malaises ou vertiges ?
19 – Palpitations ?
20 – Mauvaise circulation dans les mains et les pieds ?
21 – Bouffées de chaleur ?
22 – Difficultés de concentration ?
23 – Baisse de la libido ?
24 – Baisse de tonus ?
Les résultats

A – Total des questions suivantes : 1, 2, 3, 4
B – Total des questions suivantes : 5, 6, 7, 8, 9, 10, 23
C – Total des questions suivantes : 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17
D – Total des questions suivantes : 18, 19, 20, 21, 22, 24

A – Le stress a un impact au niveau musculo-squelettique
B – Le stress a un impact au niveau gastro-intestinal et urinaire
C – Le stress a un impact sur le plan psychologique
D – Le stress a un impact sur les glandes surrénales (énergie)

Plus votre score est élevé, plus le stress a un impact important dans ce domaine. Vous pouvez être concerné par plusieurs domaines en même temps.

Si ces symptômes persistent ou s’aggravent, consultez votre médecin traitant.
Pour obtenir un accompagnement et déterminer votre programme personnalisé, c’est ici :

3rcoaching@gmail.com

Cet été, la page 3R Coaching sera émaillée de citations qui, je le souhaite, vous inspireront, vous donneront à réfléchir ou bien....vous feront sourire....

"Le plus grand voyageur n’est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même. " Gandhi

6 juin 2017

 

Une excellente technique de communication : l'écoute active

L'écoute active consiste à utiliser le questionnement et la reformulation afin de s'assurer que l'on a compris au mieux le message de son interlocuteur et de le lui démontrer.

Savoir écouter repose sur le respect strict de cinq impératifs :

L'accueil: Savoir accepter l'autre comme il est. C'est une attitude empreinte de respect et de considération pour favoriser la confiance et manifester un réel intérêt. C'est considérer l'autre comme la personne la plus importante au monde mais sans arrière-pensée, c'est-à-dire sans en attendre un retour.

Être centré sur ce que l'autre vit et non sur ce qu'il dit: C'est aller au-delà des faits pour s'ouvrir à la façon dont l'autre ressent les choses avec "ses tripes".

S'intéresser à l'autre plus qu'au problème lui-même: Plutôt que de voir le problème en soi, il s'agit de voir le problème du point de vue de l'autre. Si on prend le chômage comme exemple, certaines personnes le vivent comme un échec, d'autres comme une sanction, etc.

Montrer à l'autre qu'on le respecte: C'est donner à l'autre l'assurance que l'on respecte sa manière de vivre ou de voir les choses sans empiéter sur son domaine et sans se transformer en apprenti psychologue qui "voit" dans l'inconscient de l'autre

Être un véritable miroir: Il s'agit, non pas d'interpréter "votre problème c'est cela" mais de se faire l'écho de ce qu'il ressent: "ainsi, vous ressentez profondément que…". Tout l'art est ici de mettre en relief les sentiments qui accompagnent les mots de l'autre.

29 mai 2017

 

 

« Celui qui n’ajoute pas à ses connaissances les diminue »

 

 

 

Vous avez des objectifs. Certains passent par la formation de vos salariés.

 

Les formations que nous vous proposons s’attachent à satisfaire le développement des compétences et la révélation des talents.

 

 

 

 

 

Communiquer en interne et en externe

 

 

 

  • Définir une stratégie et bâtir un plan de communication
  • Piloter les actions de communication
  • Maîtriser les techniques de rédaction : écriture journalistique, newsletter
  • Communication événementielle et relations publiques
  • Gérer efficacement les relations presse
  • Communiquer en période de crise
  • Maîtriser les fondamentaux du métier

 

 

 

 

 

Communiquer à l’oral

 

 

 

  • Renforcer l’impact de sa prise de parole en public
  • Construire un discours
  • Gérer son stress

 

 

 

 

 

Conduire efficacement ses réunions

 

 

 

  • Comprendre la psychologie des groupes
  • Introduire de nouvelles techniques de réunion : World Café, Les Six chapeaux de la réflexion, Forum ouvert, Mind Mapping

 

 

 

 

 

Manager une équipe

 

 

 

  • Devenir manager d’équipe
  • Développer la performance du manager et des équipes au travail
  • Motiver son équipe

 

16 mai 2017

 

Gérer son temps, c'est diriger sa vie
Il est fondamental de bien gérer son temps

Vous avez des difficultés à gérer votre temps ? Vous êtes souvent bousculé, insatisfait des tâches réalisées, vous procrastinez, vous gérez mal vos priorités, vous ne savez pas dire non, vous passez à côté de l'essentiel, etc...etc... cela vous fatigue, vous stresse et génère de l'anxiété.

Notre temps nous appartient. Perdre son temps c'est perdre une partie de sa vie.

La vie n'est pas trop courte, c'est nous qui la perdons (Sénèque)

Besoin d'être accompagné ? Prenez contact avec 3R COACHING !

3 mai 2017

 

Voici un petit exercice que chacun peut faire :

But : gérer les émotions et les réactions négatives des autres personnes

Exercice – Écouter sans interrompre


Des émotions négatives en milieu de travail peuvent surgir si les membres du personnel estiment que leurs opinions et leurs idées ne sont ni écoutées, ni appréciées. Par contre, les
membres du personnel qui estiment que les gestionnaires valorisent ce qu'ils disent, peuvent être beaucoup plus susceptibles de maintenir des émotions positives (et une productivité exemplaire).
L'art d'écouter est important pour réussir dans ce domaine; pour ce faire, il faut d'abord écouter sans interrompre

Souvent, si nous attendons suffisamment longtemps pendant un échange, nous finissons par obtenir des réponses à nos questions. Mais trop souvent, surtout lorsque nous faisons face à des demandes en milieu de travail, nous avons tendance à nous presser pour obtenir des réponses et nous consacrons plus de temps à parler qu'à écouter.
Faire une pause et écouter les autres peut s'avérer très utile pour recueillir des renseignements et établir des liens avec les
membres du personnel.
Exercez-vous à faire une pause et à écouter ce que les autres ont à dire sans les interrompre. Résistez à la tentation de poser une question ou de partager une idée.
Soyez à l'aise pendant les pauses. Évitez d'invalider les efforts de communication d'une autre personne en supposant que vous savez ce qu'elle va dire avant qu'elle ait terminé sa phrase. Si vous constatez que vous interrompez une autre personne, ne vous en faites pas. Vous n'avez qu'à vous excuser de l'interruption et à continuer à l'écouter attentivement.

23 mars 2017

 

 

Voici ce qui peut motiver votre besoin de lâcher prise :

* Etre entouré de personnes toxiques (négatives, cyniques, râleuses...) impactera votre humeur et vous pourrez potentiellement réagir de façon négative dans votre vie quotidienne.

* Au sein de votre couple, vous avez peut être évolué plus ou moins vite que l’autre et aujourd’hui vous ne partagez plus les mêmes valeurs, ni les mêmes envies et nourrissez des projets différents.

* Vous n’êtes pas épanoui(e) dans votre vie actuelle. Vous éprouvez peu de satisfaction et de plaisir.

* Vos objectifs de vie et vos besoins ont changé : ce qui était bon pour vous il y a dix ans, ne l’est peut être plus aujourd’hui.

* La peur vous retient d’entreprendre des tas de choses.

* Vous vivez trop dans le passé. En faisant cela vous vous interdisez de vivre de nouvelles choses fraîches et pétillantes dans le présent

* Une vieille rancune vous bloque pour avancer. Vous éprouvez de la colère et vous portez un poids qui vous empêche de voir de nouvelles opportunités

* Vous n’apprenez jamais rien de nouveau : tout changement positif est le résultat d’un apprentissage. Soyez curieux !

Apprendre à lâcher prise : à suivre....

9 mars 2017

 

ET SI ON LACHAIT PRISE....

 

 

La maîtrise de soi est notre capacité à nous contrôler afin de ne pas nous laisser guider par nos émotions et nos pulsions. C’est une attitude nécessaire pour bien vivre avec les autres et cela nous permet de forger notre propre identité dans notre société.

Aujourd’hui la société semble exiger beaucoup plus de nous. Que ce soit dans nos domaines de vie professionnel ou personnel, nous avons parfois tendance à nous oublier au profit des autres, à ne pas arriver à déléguer certaines tâches, à vouloir tout gérer et tout supporter. Le risque est alors de basculer dans l’hyper contrôle pour répondre à cette demande de perfection. L’excellence semble possible, la perfection est un mythe.

Pour sortir de cette boucle infernale, l’idéal est d’apprendre à lâcher prise pour vous rééquilibrer et vous débarrasser de situations insatisfaisantes.

 

 

 

28 février 2017

 

 

Comment motiver les salariés ?

 

Avec la manière de communiquer, c’est-à-dire donner du sens à ce qui doit être fait, amener de la clarté : où va-t-on, comment, avec qui, dans quels objectifs, et clarifier les rôles de chacun avec des objectifs de travail cohérents et partagés.

Intérêt : Développer la cohésion d’équipe,l'engagement et le sentiment d’appartenance à la structure.

Avec un esprit positif : dans un cadre de bienveillance, d’écoute et de transparence, donner un retour sur ce qui a été effectué ; en tant que manager c’est savoir exprimer des signes de reconnaissance positifs mais aussi des feed backs négatifs pour recadrer.

Intérêt : Permettre un climat de confiance, favoriser la progression personnelle.

Avec un esprit de cohérence entre responsabilités et capacités de décision, pour éviter frustration, démotivation, il est extrêmement important de préserver cet équilibre : permettre une « vraie » capacité de décision en lien avec les responsabilités et les moyens donnés.

Intérêt : Engendrer sens des responsabilités et autonomie.

Avec compétence : il est important de donner les moyens de se maintenir "bien" dans son poste ou de permettre le développement des salariés dans une perspective d’évolution. Rester à l’écoute du potentiel de chacun. Favoriser les mobilités internes.

Intérêt : Stabiliser son personnel, stimuler et valoriser.

13 février 2017

 

Comment réussir à développer une culture managériale forte, saine et efficace ?

Les « pratiques saines de management » désignent toute pratique d’animation bénéfique simultanément en termes de santé et d’efficacité des équipes. Par leur nature, ces pratiques saines sont accessibles aux managers de tous niveaux (de terrain, intermédiaires, dirigeants).

La recherche montre qu’il existe de nombreuses pratiques saines de management. En voici quelques-unes :

  1. Le soutien à l’autonomie : l’art délicat de solliciter les idées, les initiatives, l’ingéniosité de l’équipe, et la sagesse de miser sur la confiance et l’enrichissement du travail
  2. Le dialogue sur le travail : le partage sur le travail bien fait, les pratiques, le sens, le vécu du travail, les changements, la prise en compte des émotions, tout cela se partage !
  3. La valorisation de la coopération : de la mise en avant des individus qui mettent du liant à la promotion des réalisations collectives, la coopération s’illustre au quotidien
  4. La reconnaissance : source renouvelable de mobilisation et de cohésion d’équipe pour le manager qui l’utilise avec bienveillance, sincérité et réactivité
  5. La convivialité : loin d’être un accessoire, il s’agit d’un élément central dont on découvre seulement les bénéfices opérationnels

2 février 2017

 

Avez-vous remarqué la difficulté que vous éprouvez d’entrer en communication avec certaines personnes ? Certains individus vous effraient, vous impressionnent ou vous agacent et suscitent en vous intérieurement une attitude de méfiance, de supériorité ou d’agressivité qui malgré vous transparaît au travers de vos comportements envers eux. Pour autant, vous aimeriez mieux contrôler les « messages » verbaux et surtout non verbaux que vous leur envoyez et communiquer autrement avec eux.

 

 

Ces ressentis s’expliquent en grande partie par notre appartenance à différents « styles de communicant ». Dans cet article, je vous propose de définir en détail les 4 grands types de communication (selon la méthode Persona Global) pour vous permettre d’identifier celui ou ceux dont vous vous sentez le plus proche, puis de comprendre le fonctionnement des autres afin d’adapter votre mode de communication.

 

En quoi est-ce utile de connaître les styles de communication ?

La définition de ces 4 styles privilégiés permet de :

  • Comprendre les différences de comportements entre les individus
  • Communiquer efficacement avec ses interlocuteurs
  • Comprendre les sources de conflits entre les individus

 

Quels sont les 4 styles principaux et leurs spécificités ?

Le tableau ci-dessous dresse les principaux traits de personnalité de chacun des styles, sachant que nous ne sommes jamais UN style exclusivement, mais un subtil mélange  de deux, trois ou quatre styles, selon le contexte.

 

CONTROLANT

Assuré, direct, énergique, exigeant, efficient, résolu, déterminé, soucieux de l’objectif, impatient, orienté vers le concret, le bénéfice, intéressé par les résultats.

ANALYSANT

Patient, froid, consciencieux, méthodique, exact, ponctuel, spécialisé, exigeant envers lui, exigeant envers les autres, réfléchi, expert, aucune prise de risque.

PROMOUVANT

Énergique, enthousiaste, chaleureux, créatif, optimiste, stimulant (par l’émotion), ouvert à la nouveauté, impulsif, pas ponctuel, peu enclin à l’effort dans la durée, acteur dans l’âme.

FACILITANT

Amical, coopératif, sensible, sympathique, confiant envers les autres, optimiste, accueillant, détendu, sociable, conciliant, recherchant le consensus.

17 janvier 2017

 

 

Et si vous preniez le temps de (re)faire connaissance avec vous-même?

 

« Le plus grand voyageur n’est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde,mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même. »
Gandhi

On parle souvent de l’estime de soi, de la confiance en soi, en particulier en coaching, mais la connaissance de soi est un des fondements du développement personnel.

Qu’est-ce que la connaissance de soi exactement ?

Se connaître soi-même n’est pas seulement être capable d’énoncer ses petits travers, ses réactions probables, ses goûts ou ses valeurs. C’est également comprendre et pouvoir expliquer ses comportements, le pourquoi de ses valeurs, les origines de ses peurs pour peut-être mieux les anticiper et les contrôler. C'est pouvoir identifier les situations ou comportements des autres qui peuvent être à l'origine de vos (ré)actions non souhaitées afin d'en réduire les effets sur vos comportements.

(à suivre...)

Aucun texte alternatif disponible.

9 janvier 2017

 

A quoi aspirez-vous dans la vie?

C'est Bob Dylan - récent prix Nobel de littérature- qui a dit :
"Les gens font rarement ce en quoi ils croient, ils font ce qui est convenable puis ils regrettent".

Alors, pourquoi ne pas vous arrêter un instant sur ces questions fondamentales :

En quoi croyez-vous ?
De quoi avez-vous envie dans votre vie ?
Qu’est-ce qui vous inspire ?
Qu’est-ce qui vous passionne ?
De quoi rêvez-vous depuis votre enfance ?
Que vous êtes-vous toujours interdit de faire et que vous allez vous permettre aujourd’hui ?
A quoi aspirez-vous ?

Aucun texte alternatif disponible.

13 décembre 2016

 

 

Le syndrome du "Bore out" ou l'ennui au travail :

Il me tient vraiment à coeur de traiter ce sujet, pas assez mis en valeur à mon sens, qui concerne de nombreuses personnes dans le milieu du travail.

On commence à s’intéresser à la notion de souffrance au travail. C’est ainsi que parler de harcèlement, de dépression, de stress au travail, de burn out, d’être fatigué(e) par son travail, ne sont plus autant tabous qu’avant. Mais on entend un peu moins parler du bore out qui pourtant peut faire autant de dégâts et concernerait dans les faits un nombre très important de personnes.

Le bore out est le syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui. Et oui c’est possible de s’ennuyer au travail et c’est même bien plus fréquent qu’on pourrait le penser.

Comment reconnaître que vous êtes victime de bore out ?

Vous êtes peu impliqué(e) dans ce que vous faites, vous faites des erreurs.
Vous oubliez souvent ce que vous devez faire.
Votre rythme de travail se ralentit par rapport à vos collègues.
Vous vous retrouvez plusieurs fois par jour sur internet à faire tout autre chose que votre travail.
Vous ne trouvez pas de sens à ce que vous faites ou dans ce que l’on vous demande de faire.
Vous avez l’impression de perdre votre temps et pensez souvent que vous seriez mieux ailleurs.
Penser au travail quand vous n’y êtes pas vous met mal à l’aise.
Vous ne trouvez ni intérêt, ni épanouissement quand vous êtes au travail; vous vous ennuyez.
Vous avez vraiment de la difficulté à vous motiver pour aller travailler chaque matin.
Dès votre arrivée, vous n’attendez qu’une chose : l’heure du repas ou la fin de journée.

 

Le syndrome du "Bore out" ou l'ennui au travail (suite) :
quelles sont les conséquences moins visibles de l’ennui au travail ?

Quand la motivation n’y est plus, quand l’ennui mine, quand on a l’impression de ne servir à rien, quand on ne voit pas à quoi sert ce que l’on fait, difficile de se sentir en forme, plein d’énergie et enthousiaste. Les conséquences directes que l’on peut alors observer sont :

Fatigue mentale et psychique, lassitude, perte de vitalité
Dévalorisation de soi, perte de confiance en soi.
Et dans la majorité des cas, les personnes ressentent :
Des troubles du sommeil et prennent des somnifères
De l’anxiété ou des angoisses qui les amènent à prendre des anxiolytiques ou des anti dépresseurs.

29 novembre 2016

 

Les 6 clés essentielles pour éviter d’avoir une mauvaise ambiance au travail

 

Pour 49% des salariés, l’ambiance et les relations entre collègues sont primordiales. Or dans la réalité, les relations sont très souvent sources d’incompréhensions, de colères, de frustrations, d’agressivité et de mal-être pour de nombreuses personnes. Alors, comment arriver à changer tout cela pour travailler ensemble efficacement, créer un cadre motivant et épanouissant pour tous ?

 

 

 

Clé N°1 : Communiquer, communiquer, communiquer

 

Les tensions au travail sont souvent la résultante d’un manque de communication ou d’une mauvaise communication. Chacun reste souvent sur ses idées sans chercher à comprendre le point de vue de l’autre, partant du principe que lui seul a raison. Or, il est indispensable lorsqu’on travaille en groupe, d’écouter vraiment l’autre sans le juger. A priori, tout le monde peut avoir de bonnes idées, pourquoi ne pas les envisager ?

 

 

 

Clé N°2 : La nécessité de communiquer…efficacement

 

Communiquer est essentiel mais pas suffisant. On ne communique pas de n’importe quelle façon.
Une communication efficace, passe par le fait de savoir reformuler.

 

En effet, il est surprenant de constater le nombre de fois où on a mal compris les propos d’un collègue et que l’on s’est emballé un peu vite. La parade pour éviter cela:  prendre le temps de reformuler avec nos propres mots, ce que l’on a compris avant de réagir. Cela évitera de nombreux incompréhensions et quiproquo !

 

De même, les échanges entre deux personnes sont souvent remplis de reproches ou remarques… ce ne peut pas être constructif puisque l’autre va se sentir agressé.

 

Il est important de savoir plutôt s’exprimer de façon bienveillante et positive. Le message passera bien mieux et permettra à chacun de se sentir respecté.

 

Par exemple : si vous dites à un collègue qui vous a informé qu’il ne venait pas à la réunion « Quelle bonne excuse as-tu trouvé cette fois encore pour ne pas assister à la réunion ?  Tu n’es pas sérieux ! ». Vous imaginez sa réaction en se sentant agressé de cette manière ? Alors que vous pourriez lui dire : « J’ai vu que tu avais refusé l’invitation à la réunion que j’ai envoyée. C’est vraiment dommage car je pense que ton avis était important sur ce sujet » Vous mesurez immédiatement le changement dans le ton et l’incidence sur ce collègue.

 

 

 

Clé N°3 : Se protéger du stress extérieur 

 

Le monde de l’entreprise est anxiogène par de nombreux aspects (délais serrés, impératifs clients, urgences en tous genres, mauvaise situation économique…). Se rajoute à cela les relations parfois difficiles avec certaines collègues ou supérieurs hiérarchiques. Et vous voilà agacé ou stressé pour des raisons qui ne vous incombent pas directement. C’est que vous ne vous êtes pas protégé de ces sources de stress et que vous les avez laissées vous impacter.

 

Une solution à cela :  prendre du recul et regarder les situations de façon neutre et objective en ne vous concentrant que sur les faits. Cela va vous permettre de relativiser l’impact que ces sujets ont réellement sur vous… et vous dire que vous ne pouvez rien y changer de toute façon.

 

15 novembre 2016

 

Qu'est-ce qu'une carte heuristique?

 

Au début des années 70, Tony Buzan, un psychologue britannique, à la suite de ses recherches sur l’apprentissage et le cerveau humain, a donné naissance à une méthode d’organisation des idées, sous forme de dessin ou d’arborescence, d’où découle son concept de carte heuristique 1 (ou Mind Map en anglais). L’organisation de la carte mentale rompt avec les hiérarchies linéaires et est donc censée suivre de plus près la façon dont notre cerveau fonctionne.

Une carte heuristique, encore appelée Mind Map, topogramme ou carte mentale, est un graphique représentant des idées, des tâches, des mots, des concepts qui sont liés entre eux autour d’un sujet central.
Il s’agit d’une représentation non-linéaire qui permet d’organiser ses idées de façon intuitive autour d’un noyau central. L’intérêt de la carte heuristique est de pouvoir transformer une longue liste de tâches monotones en une représentation graphique colorée et attractive, plus facilement mémorisable et proposant une organisation claire de ses idées. Le concept reprend la façon dont le cerveau fonctionne, raison pour laquelle il est très intuitif. Toutes les Mind Maps disposent d’éléments communs. Articulées autour d’un noyau central, elles mettent en œuvre des lignes, des symboles, des mots, des couleurs et des images illustrant des concepts simples et faciles à mémoriser. L’élaboration d’une Mind Map permet de transformer une longue liste de données rébarbatives en un diagramme attrayant, coloré, logique et hautement structuré, en harmonie avec le fonctionnement naturel du cerveau.

Elle constitue un outil extrêmement efficace d’extraction et de mémorisation des informations. C’est une méthode créative et logique pour prendre des notes et consigner des idées, qui consiste littéralement à « cartographier » votre réflexion sur un thème.

La carte heuristique constitue un miroir externe de votre propre réflexion naturelle, facilitée par un processus graphique puissant, lequel fournit une clé universelle permettant de débrider le plein potentiel du cerveau humain.

14 novembre 2016

 

 

Un professeur américain de psychologie Gordon Bower a défini une méthode en 4 étapes, la méthode DESC, permettant de formuler une critique constructive et recevable par l’autre. La critique est alors mieux perçue, cela diminue le risque de conflit et autorise la possibilité d’un changement.

 

Pour entretenir des relations constructives avec son entourage, il est important de s'affirmer en se respectant soi-même et en respectant les autres, C est ce qu'on appelle l'ASSERTIVITE

 

L ASSERTIVITE C EST une attitude d'affirmation de soi, tout en restant soi-même

 

En anglais, TO ASSERT signifie « défendre ses droits, ses opinions

 

S'affirmer, c'est afficher ses positions sans agressivité, sans anxiété non plus, c'est MISER sur la confiance et éviter la méfiance, les non-dits ou bien l'agressivité qui générent conflits et stress

 

Alors, la méthode DESC...

 

Avant de rentrer dans la méthode en elle-même, il est important de vérifier la disponibilité de votre interlocuteur par une question du type : « J’ai besoin de te parler, aurais-tu quelques minutes à m’accorder ? »
Cela évite de tomber au mauvais moment.

 

Voici donc la 1ere étape : le D comme Décrire

 

Dans cette première phase, il s’agit de décrire des faits concrets et observables en s’abstenant de tout jugement. Présentez la situation, le comportement tel que vous l’observez, de la manière la plus neutre possible. En restant neutre et factuel, la personne en face de vous ne pourra pas contester les faits.

 

Mon conseil : Essayez d’éviter les imprécisions et les généralisations de type « toujours », « encore », « jamais »… Spécifiez le nombre de fois, la durée où l’événement s’est produit.

 

Exemple : J’ai tenté de vous voir à plusieurs reprises ces derniers temps 4 fois depuis le début du mois et je n’ai pas eu de retour de votre part…

 



 

Vient ensuite le E comme Émotion

 

Suite à la description factuelle de la situation, prenez un temps pour exprimer les sentiments que cela engendre chez vous. Par exemple : J’ai tenté de vous voir 4 fois depuis le début du mois et je n’ai pas eu de retour de votre part. 

 

JE SUIS À LA FOIS DÉÇU ET AGACÉ. JE ME SENS DÉMUNI FACE À CETTE situation.

 

Mon conseil : Commencez vos phrases par « je » et non par « tu » qui mettrait votre interlocuteur sur la défensive en se sentant attaqué, culpabilisé.

 

S comme Solution

 



 

Proposez alors une solution précise, concrète et spécifique à votre interlocuteur. Expliquez ce qui pour vous a besoin d’être modifié dans la situation et quel comportement vous voudriez que la personne adopte pour les prochaines fois.

 

Mon conseil : En ayant réfléchi, et en proposant des solutions adaptées, vous permettrez à votre interlocuteur de se projeter et de ne pas rester enfermer dans votre problème.

 

Suite de l’exemple : J’ai tenté de vous voir 4 fois depuis le début du mois et je n’ai pas eu de retour de votre part. Je suis à la fois déçu et agacé. 

 

JE SOUHAITE QUE NOUS FIXIONS MAINTENANT UNE DATE DE RENDEZ-VOUS.

 

Enfin le C comme Conséquences

 

Il faut considérer cette étape comme un accord afin de faire adhérer à votre solution la personne en face de vous. Présentez les avantages de votre solution de son point de vue (et non du vôtre !). Quel est l’intérêt pour lui d’adopter votre solution ? Quelles sont les conséquences négatives à ne pas opter pour cette solution ?

 

Suite de l’exemple : J’ai tenté de vous voir 4 fois depuis le début du mois et je n’ai pas eu de retour de votre part. Je suis à la fois déçu et agacé. Je souhaite que nous fixions maintenant une date de rendez-vous. 

 

J’AURAI AINSI L’ESPRIT LIBRE POUR ME FOCALISER SUR MON TRAVAIL (consequences positives), PLUTÔT QUE D’IMAGINER DES MOTIVATIONS NÉGATIVES SUR VOTRE SILENCE (conséquences negatives).

 

Pour appliquer la méthode DESC

 

Ce processus en 4 étapes nécessite un peu d’entrainement et de la préparation. Ainsi, je vous conseille de commencer par de « petites » critiques , vous pouvez même rédiger une trame écrite en respectant les 4 points. Cette trame vous permettra d’être plus efficace et plus précis à l’oral. Cela vous évitera de vous faire emporter par vos pensées, ce qui pourrait se retourner contre vous.

 

De manière générale, il est préférable d’aborder les points difficiles à l’oral. Cela permet de voir immédiatement la réaction de votre interlocuteur et de pouvoir vous y adapter en clarifiant par exemple un point qui n’aurait pas été bien compris.

 

Évitez d’intervenir en public. Une critique doit rester strictement privée pour éviter toute humiliation et / ou prise de parti du public.

 

Et le dernier point : une critique ce n'est pas un acte confortable , ni pour celui qui l’émet , ni pour celui qui la reçoit . Néanmoins, bien formulée, de façon courte et précise, elle permet de s’ouvrir au dialogue et au changement.

 

 

 

25 octobre 2016

 

Comment gérer cette émotion qu'est la peur ?

 

La peur nous met en alerte en cas de danger. Elle est notre instinct de survie. C’est la perception d’un danger réel ou imaginaire qui l’active et qui enclenche chez nous des mécanismes de défense. Cela engendre des comportements réactifs et rigides : évitement, fuite, critique, ton sarcastique, perte de moyens, mauvaise foi, arcboutement sur ses positions, comportements violents…

6 étapes pour faire face à sa peur :

- Repérez le déclencheur. Est-il réel ou imaginaire ?
- Reconnaissez et nommez votre peur.
- Repérez vos comportements adaptatifs, défensifs et rigides.
- Acceptez votre peur au lieu de la rejeter. Reconnaissez son existence et acceptez son utilité.
- Cherchez quel est le besoin à satisfaire. Etre rassuré, protégé… ?
- Trouvez les ressources et les moyens de satisfaire ce besoin.

18 octobre 2016

 

 

Sur l'estime de soi …

L’estime de soi, c’est la confiance et l'acceptation de soi que l’on porte à sa propre personne.
Avoir une bonne estime de soi est essentiel.
Cela nous permet d’avoir confiance et de gagner en aisance en société.
S’estimer permet de déplacer des montagnes, d’être plus sûr de ce que l’on fait, de donner une légitimité à nos actions.
Et si l’estime de soi est essentielle dans notre vie professionnelle, elle est également l’un des principaux piliers de notre vie sociale et de notre vie amoureuse.
Comment apporter réconfort et optimisme à l’autre lorsque l’on ne se considère pas soi-même ?
Se connaître pour mieux s’estimer
Pour une bonne estime de soi, encore faut-il connaître nos atouts, nos qualités, les facettes de notre personnalité que nous devrions mettre en valeur.
Avoir une bonne estime de soi commence donc naturellement par une meilleure connaissance de soi.
Quels sont vos atouts professionnels ? Comment arrivez-vous à vous montrer utile à vos amis ? Quelle est la chose que vos proches apprécient le plus quand ils sont avec vous ?
Passez à l’action
On ne peut pas être fier de ce que l’on entreprend lorsque l’on ne fait rien !
L’action est le meilleur moyen de créer la fierté et de renforcer l’estime de soi.
Vivez en adéquation avec vos valeurs
Agissez néanmoins de manière réfléchie. Il est important que vous viviez en accord avec vos valeurs. Sinon, impossible de vous accepter comme vous êtes. Être fier de ce que l’on fait, cela se mérite.
Faites preuve d’honnêteté aussi bien dans vos idées que dans vos sentiments.
N’ayez pas peur de montrer vos émotions, vos déceptions, vos agacements, vos idéaux.
Apprenez à reconnaître vos erreurs, à vous excuser, à ne pas vous enfoncer dans des trajectoires qui ne vous conviennent pas.
Persévérez dans la voie qui vous semble la plus juste, pas dans celle où l’on vous attend.
Changer d’avis ou d’opinion, reconnaître que l’on s’est trompé n’est pas un aveu de faiblesse. C’est au contraire une preuve de courage.
L’honnêteté intellectuelle est le meilleur vecteur de confiance. Agir dans la mauvaise direction en se posant le moins de questions possible pour ne pas voir les choses en face est le meilleur moyen de ne pas vivre en harmonie avec soi-même.
Entourez-vous de personnes positives
L’estime de soi se cultive en chacun de nous, mais elle est aussi fortement influencée par l’image que nous renvoient nos proches.
Dès l’enfance, l’estime de soi se cultive dans la famille et à l’école, par des encouragements, par des choix d’activités ou d’apprentissage qui ne mettent pas les enfants trop souvent en échec.
Cette logique continue à s’appliquer dans le monde des adultes.
Essayez donc au maximum de vous entourer de personnes qui savent vous apprécier à votre juste valeur.
L’estime de soi, c’est plutôt le fait de comprendre la place que l’on peut occuper dans la société, la manière dont on peut faire évoluer les choses à petite et grande échelle, et tout mettre en œuvre pour que cela devienne une réalité.

4 octobre 2016

 

ETRE SOI-MEME.....

30 septembre 2016

 

 

Avez-vous le sentiment d'être débordé ?

Voici quelques principes simples pour améliorer son efficacité personnelle.

Car derrière les problèmes de "gestion du temps", il y a bien souvent autre chose. A vous d'analyser quoi. Difficulté à dire non ? Flou dans ce que l'on attend de vous - ce qui ne vous permet pas de prioriser vos tâches ? Addiction à l'e-mail, que vous consultez toutes les cinq minutes, au risque de disperser votre attention ? Bureau toujours ouvert - ce qui revient à confondre disponibilité et "ouverture à tous vents" ?

La bonne nouvelle, c'est que l'organisation personnelle est un domaine dans lequel chacun dispose de belles marges de progression. A condition d'adopter certaines techniques simples - pas toutes : celles qui vous conviennent....

19 septembre 2016

 

 

En quoi cela peut être utile pour vous d’être accompagné par un coach ?

Dans la vie, nous connaissons tous des changements importants, nous avons tous des choix à faire, des décisions à prendre, ou bien des émotions à gérer. Il n’est pas toujours facile de prendre du recul sur la situation, d’avoir une autre perception des choses. Parfois, nous avons besoin d’une personne extérieure qui nous aidera à voir la situation sous un autre angle, à trouver les ressources en nous pour aller de l’avant. A d’autres moments, on a juste besoin de parler, de trouver une oreille attentive et le fait de parler permet très souvent de débloquer les nœuds, de se libérer.

Aller voir un coach peut vous aider à tout cela !!! Le coach vous accompagnera, avec bienveillance, non-jugement et en toute confidentialité. Il sera là pour vous aider à trouver les réponses qui sont déjà en vous mais que vous n’arrivez pas à voir car vous êtes perdu dans le flot de vos émotions, avec de multiples questions. Les réponses, ce n’est pas le coach qui vous les donnera, mais au travers de questions pertinentes, d’une écoute active et d’outils adéquats, il vous permettra de vous reconnecter à ce que vous êtes, à votre être intérieur.

Aller voir un coach peut aussi vous aider à vous connaître, à vous recentrer sur vos besoins, sur vos valeurs, sur les choses qui sont importantes pour vous.

Tout comme un chef d’entreprise ou un sportif, vous pouvez choisir d’avoir un coach qui vous aidera à atteindre des objectifs, qui vous permettra de trouver les atouts, les ressources dont vous disposez pour avancer, pour évoluer, pour vous transformer.

12 septembre 2016

 

 

MOTIVATION

Etudes, objectifs élevés à réaliser, changement d’emploi… sont des périodes où vous pouvez avoir besoin de soutien pour trouver ou retrouver une grande motivation. Différentes techniques peuvent être utilisées pour clarifier vos objectifs et les atteindre tout en gardant la motivation nécessaire tout le long de votre projet.

 

N’hésitez pas à vous renseigner

 

 

 

2 septembre 2016

 

Les croyances limitantes sont ces pensées qui nous empêchent d’accéder à notre potentiel maximum et qui nous contraignent dans des rôles, des comportements et des objectifs restreints.

Nous générons la plupart de ces pensées lors de l’enfance. Elles peuvent venir de notre entourage, de la société, de nos expériences, et de nous-même.

Certaines personnes sont plus enclines à tirer d’expériences négatives des conclusions sur elles-mêmes et leurs capacités (si je n’ai jamais réussi à faire ceci jusqu’à présent, je n’y arriverais jamais). D’autres ont aussi été martelées par ce type d’affirmation dès leur plus jeune âge.

Pourtant, nous pouvons tous travailler à effacer ces certitudes et à les remplacer par des croyances positives sur nous-même et sur notre environnement.

Pour cela, il faut commencer par identifier nos propres croyances. Allons chercher au fond de nous : qu’est-ce qui nous empêche d’atteindre nos rêves ? Pensons nous que nos capacités soient limitées dans tel domaine ? Nous sentons-nous dans un environnement hostile, peu propice à la réalisation de nos objectifs ? Faisons-nous partie de ceux qui rangent les autres dans des catégories « j’aime » ou « j’aime pas » ? Sommes-nous persuadé que nous devons nous contenter de ce que l’on a, parce que c’est déjà bien ?

Une fois que nous avons reconnu ces croyances limitantes qui nous habitent, acceptons les pour ce qu’elles sont : des freins et des saboteurs que nous-même ou notre entourage avons créés et que nous pouvons décider de mettre en sourdine lorsqu’ils apparaissent à nouveau. Nous pouvons ensuite commencer à assimiler de nouvelles pensées sur nos forces et nos capacités, positives et motivantes, telles que :

La carte n’est pas le territoire : ma vision de la réalité n’est pas la réalité elle-même et il y a toujours une autre façon de la regarder.

Si quelqu’un peut le faire, je peux le faire. Il est très intéressant de s’appuyer sur des modèles, des exemples, des gens dont on admire la détermination et le courage, car nous sommes tous absolument capables de faire preuve de la même détermination et du même courage.

Nous sommes naturellement créatifs et plein de ressources et nous sommes aptes à les utiliser pour surmonter les obstacles et résoudre les problèmes que nous rencontrons.

Les échecs sont la preuve que nous avons osé quelque chose . Ils nous permettent d’apprendre toujours et de progresser davantage.

27 juillet 2016

 

 

20 juillet 2016

 

 

S'affirmer dans ses relations personnelles - être assertif - suppose trois compétences :

Savoir dire non,
Savoir demander et exprimer ce qui nous gêne,
Savoir gérer et répondre aux critiques

Même si cela suppose de bien connaître ses limites, ses besoins et ses désirs, être assertif, c'est avoir pour objectif un rapport gagnant-gagnant. L'assertivité c'est l'art de la concession et du compromis. C'est avant tout une attitude et non une technique, voici cependant deux manières pour vous aider à formuler vos demandes et exprimer votre gêne:
Comment formuler des demandes : jouez " JEEP "

J comme JE : « j’aimerais …."

E comme empathie tenez compte de l’autre :« je comprends bien mais j’aimerais »

E comme émotions – les vôtres- et celle de l’autre :« je suis gênée d’avoir à insister et je comprends que vous soyez embarrassé par ma demande »

P comme précis demandez directement ce que vous voulez
« je viens vous voir pour vous demander de partir à 16 heures ce soir »


Et conclure positivement quoiqu’il arrive et quel que soit le résultat de votre démarche

12 juillet 2016

 

 

Pour faire la rencontre de votre vie, il n’existe évidemment pas de formule miracle!  Pour autant, je vous propose de mettre en place, en 10 étapes, une petite stratégie qui vous réservera de très belles surprises. Elle ne demande qu’un peu de temps.

  

 

« La vie, c'est ce qui arrive lorsqu'on avait prévu autre chose ».

 

Observer

Tout d’abord montrez-vous curieux !  Soyez ouvert et sans jugement sur le monde autour de vous… Commencez par observer quel genre d’homme attire les femmes que vous aimez (et inversement !). Le but n’étant pas de les copier, mais l’observation donne toujours de précieux indices pour savoir ensuite comment vous, vous pourriez vous y prendre.

 

“Le sens de l’observation est capital à celui qui souhaite s’améliorer”

 

Être honnête avec soi-même

Après avoir observé les autres, tournez-vous vers vous. Observez-vous et soyez honnête avec vous-même : Qui êtes-vous ? Comment vous comportez-vous ? Quelle image donnez-vous de vous-même ?

Pourquoi je ne trouve pas de partenaire qui me plait ? Je me sens moche ? Je m’habille mal ? Je ne suis pas drôle ? Je suis trop si… je suis trop ça… Répondre à ces questions fait parfois un peu mal à l’égo, mais c’est une étape obligatoire.

La prochaine fois que vous vous prenez en flagrant délit de mensonge ou d’aveuglement envers vous-même, prenez du recul, et acceptez la vérité. Habituez-vous à faire ça. Et acceptez qui vous êtes. C’est le point de départ.

 

“Pour progresser, il faut avoir remis en cause beaucoup de choses.”

 

Devenir celui ou celle que vous êtes

 

Quel est votre projet de vie ? Le définir  peut paraître du flan pour certains, mais savoir ce qu’on veut et pourquoi on le veut dans la vie fait partie des grandes étapes de la vie d’un être. Pensez aux rêves que vous aviez enfant ou ceux enfouis. Vous pouvez les réaliser. Commencez doucement, mais commencez, il n’est jamais trop tard et maintenant est toujours le bon moment.

 

“Pour obtenir la femme de vos rêves, devenez l’homme de vos rêves”  (et inversement.. !)

 

Savoir ce qu’on aime chez l’autre

Quel type de personne aimez-vous ? Posez-vous la question, et surtout observez pour éviter d’avoir des réponses du style « grande brune ou beau gosse ». Par exemple, des traits importants pour moi,  sont :  la qualité de la peau, la douceur ou la force de sa voix, sa prestance, son assurance, sa sensibilité à l’humour et à l’intelligence….

 

« La beauté est dans les yeux de celui qui regarde. » O Wilde

 

Soigner son image

Maintenant il faut que vous dégagiez toutes les valeurs de l’homme que vous êtes. Envoyer le signal que vous êtes intéressant et intelligent : vos habits, votre peau, votre attitude, votre démarche, votre style … L’apparence c’est tout ce qui émane de vous et de vos choix.

 

“Votre image communique en un instant vos valeurs.”

 

Aller dans les endroits qui vous plaisent

Vous aurez plus de chances d’y trouver les gens qui vous plaisent. C’est certainement le facteur le plus important pour trouver celui ou celle que vous apprécierez.

 

“L’amour est au minimum une histoire à trois : un homme, une femme et un lieu de vie.” 

 

Etre sociable

Montrez-vous encore plus sociable avec votre entourage. Entraînez-vous à parler, communiquer, sourire, écouter et surmonter vos peurs. Le jour où il faudra que vous abordiez l’autre alors, ce sera plus facile. Vos connaissances sont plus nombreuses, votre cercle s’agrandit, les rencontres se multiplient.

 

« Mieux vaut allumer sa petite bougie que maudire les ténèbres ». Lao Tseu

 

Jouer

Mais ne vous la jouez pas ! Ne vous prenez pas au sérieux. Évitez la frime! En général c’est qu’il y a un truc qui cloche derrière. En plus, les femmes – et les hommes – détestent de ça.

 

« N'essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur ». Albert Einstein

 

Désirer

Après avoir travaillé sur vous, sûr de vos valeurs, respectueux de vous-même comme d’autrui, laissez-vous aller à désirer… comme à vous faire désirer ! Lorsque votre désir vous guide, tout devient naturel. Vous allez alors communiquer les bons “signaux”, les bonnes émotions et les bonnes sensations et votre rencontre aura le goût de l’évidence.

 

« Trouver le ou la partenaire de votre vie n’est pas un projet de vie, mais une des conséquences de celui-ci ».

 

Etre meilleur

Quelque soit le stade où vous en êtes de votre conquête, l’élu(e) de votre cœur n’est pas un objet. Rien n’est acquis. Alors, continuez à toujours incarner cette personne vivante et passionnante qui l’a fait se retourner sur vous.

 

« La vie, c'est ce qui arrive lorsqu'on avait prévu autre chose ».

 

 

A vous maintenant d’écrire la suite de l’histoire….

24 juin 2016

 

Les techniques de démonstration de l’affirmation de soi

Il existe différentes méthodes de communication reconnues comme favorisantes l’affirmation de soi.

Voici les 2 principales qui pourront vous aider à faire de l’assertivité une qualité utilisée au quotidien pour favoriser votre épanouissement personnel.

Le Fogging :

Le fogging est une méthode de discussion qui repose sur la recherche du compromis afin de faire avancer le débat et de limiter les caractères agressifs de vos interlocuteurs.

Il repose sur la mise en relief des éléments sur lequel une entente est possible, avant de réfuter les points sur lequel on s’oppose.

Le fogging évite de contredire en bloc une affirmation ou un discours, ce qui aura pour effet de moins heurter la sensibilité de la personne le formulant.

L’affirmation personnelle :

Lors d’un débat animé, il est recommandé d’utiliser le « je » pour commencer vos phrases.

Cela évite à vos interlocuteurs de se sentir jugés ou dévalorisés si vous émettez une contradiction face à leur prise de position. Elle favorise l’affirmation de soi sans remettre en cause la crédibilité d’autrui.

Comme vous le voyez, l’affirmation de soi est basée sur votre savoir faire en matière de communication.

C’est en respectant les autres que vous parviendrez à vous ériger en personne crédible, douée d’un bon sens relationnel et parviendrez à vous épanouir en tant qu’individu ayant son propre système de pensée.

18 mai 2016

 

Réussir sa carrière

Manager sa propre trajectoire pour réussir sa carrière

Réussir sa carrière : Puisque vous êtes l’une des composantes importantes de votre équipe, vous devez prendre soin de vous, comme vous prendrez soin de vos équipiers et de leur dynamique. D’ailleurs, plus vous gagnerez en maturité avec votre équipe et plus il sera important de vous préoccuper de votre propre développement car les exigences de votre équipe augmenteront également à votre égard. Pour cela, au moins autant que pour les autres points abordés, nous vous conseillons de prendre régulièrement le temps de vous « promener » dans la liste de questions suivante pour prendre du recul et faire le point intelligemment. Nous avons regroupé quelques points importants à prendre en compte, autour de trois axes :

Développez sainement votre réseau :

–       Quelles personnes de votre entourage, qui ne se connaissent pas encore, pourriez-vous mettre en relation pour leur bénéfice mutuel ? –       A qui cela vous ferait-il plaisir de rendre service gratuitement ? –       Quelle information utile pourriez-vous communiquer assez largement, ou envoyer gratuitement à des personnes clés de votre réseau ? –       De quelles personnes, à la fois différentes et complémentaires de vous,  pourriez-vous vous rapprocher ? –       De qui, dans votre entourage, pourriez-vous solliciter des conseils ou des avis pertinents ? –       Sur quels projets transverses, pourriez-vous prendre l’initiative de solliciter vos pairs pour proposer des améliorations dans l’entreprise ?

Préparez votre avenir :

–       Qu’aimeriez-vous faire dans 5 ans, ici ou ailleurs, si vous réussissez au mieux de vos espérances ? –       Idéalement, quel serait votre prochain poste ? –       De quel appui avez-vous besoin pour progresser comme vous le souhaitez ? –       De quelles expériences complémentaires avez-vous besoin, quelles nouvelles compétences souhaitez-vous acquérir ? Quelles formations devriez-vous suivre ? –       Auprès de qui devriez-vous faire votre marketing interne ? –       Auprès de quels sponsors, auriez-vous intérêt à faire du lobbying très en amont de vos futurs besoins ?

Prenez soin des relations avec votre N+1 :

–       Comment pourriez-vous utiliser votre hiérarchie comme une ressource positive pour votre équipe ? –       Sur quels projets pourriez-vous nouer plus de complicité avec votre patron ? –       Sur quels projets stratégiques de votre patron, pourriez-vous apporter une contribution significative ? –       Quel système de reporting volontaire pourriez-vous mettre en place pour le rassurer ? Comment l’aider à gérer son propre stress ? –       Quels retours utiles pourriez-vous obtenir de lui ? –       Comment allez-vous lui donner du feed-back sur son management ? –       Sur quels sujets est-il nécessaire de le confronter ? –       Quelles « balles hautes » pourriez-vous lui envoyer dans son meilleur côté, de façon à ce qu’il réussisse des « smatchs » valorisants ?   En conclusion, nous aimerions vous rappeler que ce dispositif de plan de management aura la valeur que vous allez lui donner :

  • D’abord, en mettant en œuvre les actions que vous y inscrivez
  • Mais aussi par le simple fait de vous procurer une check-list de bonnes questions à vous poser périodiquement pour vous maintenir dans une dynamique d’ajustements et de progrès continue
    • Et enfin, par le fait d’y revenir, souvent, de mâchonner vos idées, de les laisser infuser, de trouver par vous-mêmes d’autres idées qui n’y figurent pas mais qui vous viennent à force de travailler avec…

3 mai 2016

 

 

Un outil essentiel pour être plus productif : la matrice d'Eisenhower

« Ce qui est important est rarement urgent et ce qui est urgent rarement important. » – Dwight David Eisenhower

Eisenhower fut le 34e président des Etats-Unis, de 1953 à 1961 et vécut sa vie de la manière la plus productive qui soit. Eisenhower avait l’incroyable capacité de maintenir sa productivité des années durant, grâce à une unique stratégie : La Matrice d’Eisenhower. Cet outil vous permettra de prioriser vos tâches et de n’accorder de l’importance qu’à ce qui est important.

La stratégie d’Eisenhower pour organiser ses tâches est simple. En utilisant la matrice ci-dessous, vous séparerez vos tâches selon 4 conditions :

1. Urgent et important (les tâches que vous devez faire immédiatement).
2. Important, mais pas urgent (les tâches que vous programmerez pour plus tard).
3. Urgent, mais pas important (les tâches que vous devriez déléguer à quelqu’un d’autre).
4. Pas urgent et pas important (les tâches que vous devriez éliminer).

Quelle est la différence entre l’important et l’urgent ?

Les activités importantes nous permettent de progresser dans nos objectifs, qu’ils soient professionnels ou personnels.
Les activités urgentes requièrent une attention immédiate, et sont souvent liées aux objectifs de quelqu’un d’autre.
Ce sont généralement celles sur lesquelles nous nous concentrons et qui demandent notre attention, puisque les conséquences (négatives) de ne pas réaliser ces tâches sont immédiates. Exemple : Les appels téléphoniques, emails, notifications Facebook et autres sollicitations extérieures.

Lorsque nous savons différencier les activités importantes des activités urgentes, nous pouvons surmonter notre tendance naturelle à se concentrer sur les activités non-importantes mais urgentes et nous pouvons nous dégager assez de temps pour faire ce qui est essentiel pour nous. De cette façon nous rendons notre vie professionnelle et personnelle plus riche et plus épanouie 

Nous allons maintenant voir plus en détail chaque quadrant, et comment les optimiser du mieux possible pour devenir productif.
(à suivre...)

18 avril 2016

 

La douleur est une des émotions les plus communes pour notre corps. Certaines douleurs pourraient être liées à un état émotionnel spécifique, par exemple le stress, l’anxiété ou encore la tristesse. Bien évidemment, il s’agit ici d’hypothèses et aucunement de faits scientifiques. Toutefois, si vous ressentez l’une des douleurs décrites ci-dessous sans explication physique, considérez un instant l’hypothèse d’une douleur d’origine émotionnelle.

La douleur dans les muscles représente une difficulté à vous déplacer dans votre vie. Peut-être que vous vivez des expériences pénibles au travail ou à votre domicile. Demandez-vous ce que vous pouvez améliorer.

La douleur dans la tête comme les maux de tête, ou la migraine, peuvent surgir alors que vous reportez une décision, ou lorsque vous reportez l’action demandée par la décision. Assurez-vous de prendre un peu de temps chaque jour pour vous détendre et soulager cette pression.

La douleur dans le cou peut être une indication que vous avez du mal avec le pardon, celui des autres, ainsi que votre propre pardon. Lorsque vous ressentez une douleur dans le coup, repensez à ce qui vous plait chez les autres et rappelez-vous de vos qualités.

La douleur dans les gencives est parfois liée aux décisions que vous ne prenez pas, ou auxquelles vous ne collez pas. Définissez vos objectifs plus clairement.

La douleur à l’épaule peut indiquer que vous êtes porteur d’un véritable fardeau émotionnel. Concentrez-vous sur la résolution de vos problèmes.

La douleur à l’estomac peut surgir lorsque vous n’avez pas ‘digéré’ quelque chose de négatif. Le sentiment de ne pas avoir été respecté peut provoquer des problèmes d’estomac.

La douleur dans le haut du dos peut être provoqué par le manque de soutien émotionnel. Peut-être vous sentez vous mal aimé. Si vous êtes célibataire, il peut-être temps de faire une rencontre.

La douleur dans le bas du dos peut, dans certains cas, signifier que nous avons des soucis avec l’argent. Cette douleur émotionnelle peut-être liée au fait que vous en manquez ou alors que vous vous en souciez trop. Il peut-être temps de demander une augmentation ou d’envisager de gérer votre argent différemment.

La douleur au niveau du sacrum et du coccyx : vous êtes peut-être ‘assis’ sur une question qui doit être abordée. Allez au fond de la question et résolvez-là.

La douleur au niveau du coude est souvent liée à un problème de résistance dans votre vie. Si vos bras sont raides, cela peut signifier que vous êtes parfois trop raide pour certaines choses. Il est peut-être temps de faire avancer les choses ou de vous laisser un peu plus aller.

La douleur dans les bras peut arriver lorsque vous portez quelque chose, ou quelqu’un, comme un fardeau émotionnel. Il peut être temps de se poser la question suivante : pourquoi encore la porter ?

La douleur dans les mains peut symboliser le manque de connexion. Les mains sont le symbole du lien aux autres, peut-être ne tendez-vous pas assez la main aux autres. Si c’est le cas, rencontrez d’autres personnes et faites de nouvelles connexions.

La douleur dans les hanches peut être lié à la peur du déplacement. Les hanches sont un symbole d’appui, lorsque les hanches glissent vous êtes en manque d’équilibre. Peut-être vivez-vous un moment de votre vie ou vous luttez contre le changement. Si vous êtes en pleine réflexion sur de grandes idées il devient temps de prendre une décision.

La douleurs articulaire. Cette douleur émotionnelle peut être provoquée par la fermeture sur un sujet. Rendez votre esprit flexible et soyez ouvert à de nouvelles façons de penser.

La douleur au genou symbolise une difficulté à plier, une difficulté à accepter les choses telles qu’elles sont.

La douleur dentaire peut signifier que vous n’appréciez pas votre situation. A ressasser le dégout d’une situation donnée, cela va jusqu’à infecter vos émotions dans votre vie quotidienne. Souvenez-vous qu’une situation passe plus rapidement lorsque vous vous concentrez sur ses aspects positifs.

La douleur dans les chevilles. Cette douleur émotionnelle peut indiquer que vous ne vous accordez pas assez le droit au plaisir. Il est peut-être temps de devenir plus indulgent avec vous-même et de pimenter votre vie amoureuse.

La douleur causant la fatigue peut provenir de la résistance envers ce qu’il nous faut pour aller de l’avant. Ouvrez votre esprit à ce qui vous pousse vers de nouvelles expériences et de nouvelles avancées.

La douleur au pied. Lorsque vous vous sentez déprimé, vous pouvez sentir une certaine douleur dans vos pieds. Trop de négativité se tient peut-être sous vos pieds. Apprenez à profiter des petits plaisir de la vie pour vous sentir plus léger.

 

1er avril 2016

 

 

Est-ce le moment pour vous d'entreprendre un accompagnement en coaching? Voici quelques questions qui vous permettront de vous situer...

Répondez avec spontanéïté, par OUI ou NON ou JE NE SAIS PAS.

 

Etes-vous de ceux qui se sentent parfois épuisés ?

De ceux qui se sentent bloqués ?

De ceux qui se sentent sans ressource ?

Ressentez-vous une instabilité émotionnelle que vous souhaitez comprendre ?

Souhaitez-vous rencontrer une personne qui écoute vos problèmes ?

Désirez-vous du soutien pour franchir une étape difficile ?

Est-il temps de prendre du temps pour vous ?

Faites-vous systématiquement passer les besoins des autres avant les vôtres ?

Croyez-vous qu'il existe des solutions à vos problèmes ?

Faites-vous partie de ceux que des changements bouleversants, dans la vie ou au travail, ont déstabilisé ?

De ceux qui ont besoin d'acquérir de nouvelles compétences pour faire face à de nouveaux défis ?

De ceux qui veulent soutenir leur évolution personnelle et/ou professionnelle ?

Etes-vous à un moment de réorientation de votre vie ?

Avez-vous envie de prendre du recul, de la distance, de la hauteur ?

Pensez-vous avoir besoin de motivation pour démarrer un projet ?

Connaissez-vous vos valeurs et vos besoins ?

Savez-vous dire non ?

Avez-vous besoin de gagner en charisme, en présence, en leadership ?

Prenez-vous la parole en public sans stress ?

Ou, tout simplement, vous allez bien mais vous voulez aller mieux ?

Si vous avez répondu OUI à la majorité de ces questions, vous pouvez considérer que vous êtes prêt à vous faire accompagner et guider par un coach.

 

Si vous avez répondu NON ou JE NE SAIS PAS à la majorité de ces questions, accordez vous du temps et une réflexion personnelle avant de vous engager dans un accompagnement.

 23 mars 2016

 

5 clés pour améliorer votre situation au travail !

Il n’y a rien de plus décourageant que de devoir sortir de son lit le matin pour aller effectuer un travail qui ne nous rend pas heureux.
Une des choses les plus difficiles est de se maintenir dans un bon état d’esprit en attendant d’amorcer le changement.

Voici quelques petites astuces pratiques :

1 - Quelle est la réalité de votre situation?

Parfois nous devons prendre du recul pour regarder de façon objective quelle est la situation et le rôle que nous avons. Essayez d’évaluer votre bien être au travail, sur une échelle de 1 à 10 (10 étant le niveau de satisfaction total). Si votre score est inférieur à 5 : Etes -vous à la bonne place?

Réfléchissez à tous les éléments qui affectent votre satisfaction. Quelles sont les choses qui ne vous conviennent pas ? Quelles sont les valeurs de votre entreprise ? Partagez-vous ces mêmes valeurs? Etes-vous soutenu et valorisé? Quels rapports entretenez-vous avec vos collègues? etc...

2 - Quels sont les impacts d’une situation insatisfaisante au travail?

Un mal être au travail conduit souvent à la pensée négative excessive. Vous entrez alors dans un cycle de démotivation, une baisse de la qualité de votre production, du stress et la situation ne fera que dégénérer si vous ne trouvez pas les solutions.

Focalisez-vous sur les points forts de votre journée de travail. Chaque soir, notez 3 éléments positifs qui se sont déroulés au travail. Chaque matin, visualisez votre journée idéale. Profitez de votre pause déjeuner pour sortir du contexte professionnel et parler d’autre chose avec vos collègues.

3 - Quelles sont les répercussions dans votre vie personnelle?

Quand les choses ne vont pas bien au travail, l’humeur est à plat. Vous êtes plus susceptible de véhiculer ce mal être auprès de votre famille, de vos amis, à intérieur de votre couple. Vivez l’instant présent avec les personnes que vous aimez. Essayez de trouver du plaisir dans des activités en dehors du travail. Faites vous plaisir et appréciez les petits bonheurs de la vie. Il vous sera d’autant plus facile de gérer cette situation professionnelle si tout le reste va bien.

4 -Acceptez-vous la situation?

Accepter la situation ne signifie pas de rester assis sans rien faire. Accepter vous permet de vous débarrasser d’émotions telles que la colère et la tristesse, et vous permet de créer les opportunités pour changer. Cela vous aidera à prendre les bonnes décisions réalistes pour vous fixer un nouvel objectif professionnel.

5 - Avez-vous essayé de changer vos habitudes?

Des études ont montré qu’en modifiant nos habitudes, nous développons notre capacité à devenir plus créatif et à voir d’autres possibilités. Essayer de modifier la structure de votre journée, de vos weekends. Tous les problèmes ne seront pas résolus mais vous pouvez regagner un équilibre et l’énergie nécessaire pour changer la situation.

Si vous êtes prêt à amorcer un changement dans votre vie professionnelle, le coaching vous apporte le soutien nécessaire :

- Faire le bilan de votre situation présente

- Vous aider à formuler votre nouvel objectif professionnel

- Vous aider à contourner les points qui vous bloquent à la réalisation de cet objectif

- Vous aider à mettre en place une stratégie et un plan d’action pour réaliser votre objectif

 4 mars 2016

 

Qu'est-ce que l'affirmation de soi ? C'est....

 

Aller chercher de l'aide quand ça va mal
Exprimer ses pensées et ses sentiments
Ne pas avoir peur de la critique ou du désaccord
Être capable de dire NON
Dire ce que l'on pense même si on risque de se tromper
Exprimer ses besoins
Avoir une relation d'égal à égal avec l'autre

29 février 2016

 

 

Planifier efficacement son temps....

" La parabole des gros cailloux"

Un jour, un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe de dirigeants de grosses compagnies internationales. Il n’avait qu’une heure pour faire passer son message. Debout devant ce groupe qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait lui enseigner, il regarda chacun des auditeurs, lentement, puis il leur dit : « Nous allons réaliser une expérience. »

De dessous la table qui le séparait de ses auditeurs il sortit un récipient de verre de plus de quatre litres, qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près aussi gros que des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva les yeux vers ses auditeurs et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Tous répondirent en chœur : « Oui ! ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux... jusqu’au fond du pot. Il leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question : « Est-ce que ce pot est plein ? » Cette fois ses auditeurs commençaient à comprendre. L’un d’eux répondit : « Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux professeur.

Il se pencha de nouveau et cette fois sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? » Cette fois, sans hésiter, les auditeurs répondirent : « Non ! ». « Bien ! » répondit le vieux prof.

Et, comme on s’y attendait, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux professeur leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? » Un des auditeurs, songeant au sujet de la formation, répondit : « Cette expérience démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli on peut, si on le veut vraiment, y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. »

« Non » répondit le vieux prof « ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux professeur leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?... Votre santé ? Votre famille ? Vos amis ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Prier ? Défendre une cause ? Lire ? Prendre le temps... Ou... tout autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa journée car sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles, le gravier, le sable, on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : Quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre vie. »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.

Photo de 3R Coaching.